1. La livraison


    Datte: 01/04/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Bimurcirc, Source: Hds

    ... m’ouvre. Manifestement, il m’attendait. Compte tenu de la qualité de ces clients, je présume que le bureau les avait prévenu de ma visite. Habillé seulement d’une chemisette qui lui arrive au dessus des poils du pubis, sans pantalon, slip ni chaussures. Rien d’autre. Le décor est planté… Je sais à quoi m’en tenir. Un lacet enserre la base de la hampe de son pénis ainsi que ses bourses. Ça le fait déjà un peu bander : le gland n’est sorti qu’au tiers environ. Je comprends vite que la première livraison lui a plue et que je vais servir… A la vérité, toute honte bue, je n’avais guère de doute.
    
    Dans cette tenue, d’un air tout a fait naturel, il essaye les deux paires de lunettes, se poste devant un miroir en pied, se touche le paquet assez longtemps pour que son noeud sorte davantage, me mate l’entrejambe dans la glace en se passant plusieurs fois la langue sur les lèvres tout en me fixant, repose les lunettes dans le coffret et griffonne un mot.
    
    Son manège ne m’a pas laissé tout a fait indifférent : je n’en ai pas perdu une miette et je sens mon dard qui s’est raidi. Mes burnes sont pleines. Évidemment, il a remarqué la bosse de mon jean. Il la prend a pleine main, la serre, et m’oblige ainsi à le suivre dans la même pièce que la dernière fois.
    
    J’aperçois alors son ami, l’autre vieux vicieux, affalé dans un fauteuil profond, complètement nu, les cuisses écartées, les couilles coincées entre le coussin du fauteuil et sa pine molle mais épaisse.
    
    Je commence à ...
    ... m’inquiéter. Mais cette inquiétude est très fortement teintée d’excitation. Je n’ai jamais eu de relation avec des hommes, sauf des sucettes bien sur. Je me tape des filles avec grand plaisir : un con bien serré, des petits seins pointus, des cris de gazelle effarouchée quand on parvient à les enculer... L’idée qu’elles m’imaginent dans cet équipage me terrorise…
    
    Le premier des deux vieux dispose un fauteuil perpendiculairement à celui de son ami et s’y installe, jambes grandes ouvertes.
    
    - « A poil et à genoux, vite! Mains dans le dos! Suce mon membre comme on suce un glaçon. Et applique toi! »
    
    L’ordre claque. Je m’exécute comme la bonne petite salope soumise que je suis devenue. Je bande. Il en rit en en faisant la remarque.
    
    - « Look at that silly little bitch! Who would have imagine such a slut… Good boy…Already a good hard cock with nice balls…Let’s have fun! ».
    
    Je suis donc à genoux. J’ai vite compris que je ne dois me servir que de ma bouche et de ma langue pour attraper le morceau auquel je fais face. Le deuxième papy ne peut en perdre une miette puisqu’il m’a plein cadre, de profil, ma langue cherchant le noeud de son copain, ma bite dressée, mes mains dans le dos, mon cul reposant sur mes talons.
    
    Je lape, j’aspire, je suce. Je m’aventure à lécher les grosses valseuses. Ça le fait couiner. J’aperçois son copain qui s’agite et se touche.
    
    - « Come on, baby boy, make him hard! He deserves it! ».
    
    Pour m’obliger à le pomper à son rythme, il me donne ...