1. La livraison


    Datte: 01/04/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Bimurcirc, Source: Hds

    A l’époque, j’avais un look de minet. Pour me faire un peu d’argent, je livrais des lunettes dans Paris pour le compte d’un fabricant installé dans le Marais, pendant les vacances scolaires de Pâques.
    
    Je débutais. C’était le printemps. Un paquet a apporter Quai Voltaire. Bel immeuble. Je sonne. Un américain d’une soixantaine d’années ouvre et me fait signe d’entrer. Je lui remets le paquet, il l’ouvre, essaye les lunettes et repose la boîte.
    
    Il me dit de le suivre dans le salon, une vaste pièce haute de plafond avec une vue superbe sur la Seine. Quand il se retourne, il a sorti une grosse bite molle de son pantalon, non coupée.
    
    - « A genoux! Tu la suces et tu ne le regretteras pas! ».
    
    Pas d’expérience, mais le ton ne me laisse pas le loisir de tergiverser, et je dois garder ce job. Je me mets à genoux. Je la lui suce et la pompe jusqu’au bout, direct, sans préliminaire. Il pousse des gémissements. Il finit par cracher. Je n’ai d’autre choix que de tout avaler.
    
    Arrive un autre homme, sensiblement du même âge, qui me présente sa queue à son tour. Elle est circoncise, surmontant de grosses couilles lisses qui pendent. Il m’oblige à l’enfourner. Pas le choix. Jusqu’au bout. A nouveau, j’avale. Une fois bien vidée également, le premier me donne un billet, me serre la pine au travers de mon pantalon, me pelote le cul et me met dehors en me redonnant le paquet.
    
    - « J’ai mis les instructions pour la correction. Ramène les rapidement ».
    
    Le tout a pris moins d’un ...
    ... quart d’heure. Je me retrouve sur le palier, du jus qui dégouline de ma bouche, et une trique d’enfer. J’ai honte et en même temps je suis très excité. C’est la première fois… Je regarde ce que le mec m’a donné : il ne s’est pas moqué de moi… Je me dis que ça rapporte plus que ce que me donne le fabricant… Je suis devenu une vraie petite pute… Manifestement c’est ce que cherchaient les deux vieux vicieux : juste une bouche très jeune, bien fraîche, endurante et soucieuse de bien faire pour les soulager l’un devant l’autre. Ils savaient y faire, ont visé juste et sont bien certains, évidemment, que dès que je pourrais revenir, je le ferais et qu’ils en profiteront.
    
    Je poursuivais mes activités de livreur, me demandant à chaque fois, sur quel scénario j’allais tomber. Mais rien. Rien du tout. Que de la livraison de lunettes. Sans histoire.
    
    Un peu moins d’une semaine après ma première visite Quai Voltaire, les branches des lunettes avaient été rectifiées, et j’ai dû y retourner pour un deuxième essai…dans tous les sens du terme.
    
    L’angoisse le disputait à l’excitation… Je me doutais qu’ils allaient vouloir à nouveau m’utiliser comme vidangeur… Que faire?… J’opte assez rapidement pour la petite pute… L’envie de servir et d’en être très bien récompensé… Faute avouée à moitié pardonnée! Je deviens escort boy, autrement dit vide couilles rémunéré pour vieux pervers.
    
    Mon rythme cardiaque s’accélère quand je monte ce grand escalier XVIIIéme et que je sonne.
    
    Le même vieux ...
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