1. La médium


    Datte: 01/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Philus, Source: Hds

    ... première fois avec Léonard et ce ne fut pas la seule. Mais tu vois Charles, à lui, je ne lui ai jamais donné mon entrée secrète comme à toi. Il avait une bien trop grosse queue.
    
    Quand je suis revenue ce soir-là, chéri, tu avais préparé des cannellonis, mon plat préféré.
    
    Charles accusa le coup, avachi dans son canapé sous le regard inquiet de Sylvie. Puis il se redressa, les yeux fixés sur Mystara, la main sur le cœur.
    
    — Écoute Hélène, Léonard était ton donneur d’ordres. Sans lui, pas de piges et pas de revenus pour le ménage. Je comprends que tu te sois laissée influencer. Je sais que tu n’as aimé que moi durant ta courte vie, alors je te pardonne. N’en parlons plus et laisse-moi te rejoindre.
    
    — Non, chéri ! Non, je ne le veux pas. Avec toi, je faisais l’amour, mais Léonard, c’était juste un sextoy pour moi. Je n’ai aucune excuse pour justifier le fait que j’ai couché avec lui. Ma libido seule est à blâmer et, puisque tu veux tout savoir, il faut que je te raconte aussi…
    
    Charles se rassit.
    
    — Que veux-tu dire, Hélène ? demanda-t-il, circonspect.
    
    — Léonard n’a pas été le seul, chéri. Je suis désolée. Tu te souviens quand je suis partie une semaine avec le groupe théâtral de Caen ?
    
    Charles s’attendait au pire.
    
    — Oui…
    
    — La troupe donnait une représentation modernisée d’« Andromaque » de Racine. Notre première étape c’était Rouen. Ce fut un succès et, pour fêter cette « première », nous allâmes faire la fête dans un café. Certes, l’alcool avait un ...
    ... peu trop coulé et, vers minuit, j’étais un peu pompette. Ce sont Luc et Jonathan qui m’ont ramenée dans ma chambre. Ils m’ont déshabillée en totalité et ont voulu me mettre au lit, seulement, je retrouvai à ce moment-là un peu de lucidité. Je leur dis en substance que, puisque j’étais à poil, ils pouvaient en faire autant pour qu’on puisse s’amuser un peu. Ils se regardèrent et ôtèrent leurs vêtements. Leur caleçon pointait vers moi un mât plein de promesses. Je m’agenouillai sur le lit et baissai les sous-vêtements des garçons. Je me saisis des deux pénis, un dans chaque main, puis fermai les yeux.
    
    Je caressai ces membres aussi durs que la pierre et à la peau si douce, surtout le gland. Comme je fermais toujours les yeux, j’enfournai un pénis au fond de ma bouche sans savoir à qui il appartenait et le suçai avec délectation. Puis ce fut au tour de l’autre. Ensuite, l’un des deux se plaça derrière moi à genoux également et m’embrassa le cou tout en me triturant les seins par-derrière. Ils me firent faire demi-tour et je changeai de sucette. Elle était très longue et elle alla jusqu’au fond de ma gorge. Mon partenaire gémit fort tandis que le deuxième me fit basculer à quatre pattes. L’homme que je suçais, c’était Luc, car j’ai pu ouvrir un œil, s’allongea sur le dos. Je remontai ma bouche le long de son torse, puis l’embrassai à pleine langue. Jonathan avança la main entre mes cuisses écartées et celles de Luc, se saisit de la verge de ce dernier et la planta dans ma chatte ...
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