1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... commencer, oui…
    
    Je rejoins Gabriel et lui dis :
    
    — Gab, tes amis me prennent pour une escorte…
    — Mais non…
    
    Est-ce que je me retourne vers lui pour insister ? Je vais au325.
    
    Ou bien je me tais et continue à marcher à son bras, et je vais au368.
    
    Je descends les marches, la tête haute et le regard fixe : je ne veux pas perdre la face. Le chauffeur ouvre la portière arrière de la voiture, je m’y assois calmement et il la claque. Il revient au volant et démarre la voiture, il me regarde dans le rétroviseur central :
    
    — Où allons-nous, madame ?
    
    Je me suis fait jeter du Cercle comme une bleue et je ne pourrai plus approcher Anita. Je réponds au taximan :
    
    — Recommençons au complet cette mission, je vais au1.
    — Revenons, je vous prie, au moment où Gabriel et moi arrivons au Cercle, je vais au240.
    — Très bien madame.
    —Ano, je to dobrý den… répond-il.
    
    Alors je crache dans ma main droite tout en me levant puis en me retournant. Je lui montre mes fesses et grimpe sur le fauteuil, mes coudes sur le dossier. De ma main mouillée, je mouille mon anus et le regarde de biais :
    
    — Viens…
    
    Mes doigts reviennent vers mes lèvres et ma langue, je les humecte de salive et ils retournent vers mon anus.
    
    — Non Raïssa…
    
    J’y fais entrer mon majeur, mes cheveux cascadent par-delà mon épaule, je fais aller et venir mon doigt dans mon cul tout en regardant Andreï qui a une trique d’enfer. Il se masturbe en me matant :
    
    — Viens Andreï, lui susurré-je.
    — Tu es une ...
    ... espionne Raïssa, je le sais…
    
    Je n’en tiens pas compte. Il bande et s’écrase les couilles. Moi, de mon autre main, je me touche le clitoris, les épaules contre le dossier du fauteuil, je me masturbe devant lui, mais dos à lui, avec un doigt dans mon cul :
    
    — Andreï… tu résistes ?
    — Non.
    
    Andreï se lève et avance directement vers mes fesses qu’il claque d’une main. J’enlève mon doigt en criant et Andreï s’installe. Il me tient une fesse et dirige son membre, je l’aide à s’introduire, mes deux mains écartant mes fesses, les épaules toujours contre le dossier. Et là, à cet instant, je le sens entrer en moi : immense, chaud, palpitant. J’ouvre la bouche, aucun son n’en sort, Andreï s’enfonce en entier en grognant. Je tourne la tête vers lui, il semble béat…
    
    Nous nous regardons dans les yeux :
    
    —Malá dìvkaIl !
    
    Il se retire et revient. Il me tient finalement la taille de ses deux mains, je tente de rester cambrée, mais ses coups sont violents et je suis sensible, je hurle à chaque élan, je crispe mes doigts contre le coussin du fauteuil, je jouis d’avance, c’est comme cérébral et je perds la raison.
    
    J’aime me faire enculer.
    
    Honnêtement, je n’ai aucune idée sur combien de temps Andreï s’est laissé aller dans mon cul. Tout ce que je me souviens de ces moments, c’est sa main qui prenait mon cou et qui serrait un peu ma gorge tout en m’enculant. Ou bien, il me tirait les cheveux en grognant et à parlant tchèque avec agressivité. Je me suis laissée baiser et, plus tard, ...
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