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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... distingue pas de voix alarmées, personne n’entend les petits gémissements de William. — Putain William ! Tu te blesses tout le temps ! lui craché-je en chuchotant, enragée. — On annule la mission, articule-t-il, en se tenant la cheville. — Non ! hors de question ! Tu te traînes jusqu’au van, Jules et moi continuons ! — C’est trop loin… — Ta gueule. Tu pars. Jules, on continue ! Jules hoche la tête, William rampe dans le sentier en direction du point 1 et de Mathieu. Jules et moi continuons et atteignons le point 3. Nous pouvons continuer sur le chemin prévu jusqu’au point 9, je vais au222. Mais il y a de nouveau un chemin perpendiculaire, à notre droite, qui nous mène au point 5 et 6. Je vais au26 si nous le prenons. — Depuis certains évènements, je suis une thérapie. Je suis atteinte d’une « maladie », je crois que nous pouvons appeler ça comme cela… et de ce fait, je ne souhaite plus rencontrer d’hommes… parce qu’il m’en faut toujours plus… Andreï me regarde attentivement, c’est la première fois que j’en parle en dehors d’Isabelle, ma thérapeute. Je continue : — Mais je ne sais pas… Vous, au bar, vous m’avez charmée. Les collègues l’ont deviné et ils m’ont donné votre numéro de téléphone… — Je m’en souviens, oui. Andreï dévie son regard, il boit sa bière, regarde à l’extérieur, semble réfléchir, puis revient vers moi : — Que faites-vous vraiment dans la vie ? Est-ce que je continue à jouer la franchise, en avançant que je travaille ...
... pour un service du gouvernement ? Je vais au105. Ou est-ce que je garde ma couverture en disant être avocate, je vais au362. Dans le bureau de Gabriel, il y a un ordinateur, des dossiers, des livres, je fouille rapidement puis je me retourne : Anita est là, les mains sur les hanches. Je vais au191. — Je ne parle pas tchèque, Andreï, tenté-je de l’amadouer. Je ne comprends pas ce que tu dis. Il s’avance vers moi avec une telle rapidité que je me retrouve prise entre lui et le mur, petit choc violent ! Surprise, je ne peux m’empêcher de lâcher un petit : « Ah ! » qui fait sourire Andreï : — Les technologies sont partout… grince-t-il des dents. Si tu veux que je sois gentil,pochopte mì, sur Reverso ou Google Translate,nevím, co chceš ! J’ai mon téléphone portable dans mon pantalon et je peux toujours m’y référer. Je vais au27. Les trois hommes, dont Andreï, respirent profondément. Je regarde de côté, en effet, ils ont les yeux fermés. Alors je rampe doucement et étends le bras pour fouiller les poches de mes vêtements. Premier essai : je trouve mon couteau. Deuxième essai : rien, mais je touche mon portable à travers le tissu. Un coup d’œil vers Andreï… Aucune réaction. Je tourne mes vêtements, trouve enfin la bonne poche et appui sur la touche préprogrammée. Et je me sens soudainement bien. Et soulagée. Et en paix. Combien de temps l’équipe d’intervention a-t-elle pris pour débarquer dans le chalet ? Coup de pied dans la porte, tir sur un des ...