1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... moi.
    
    Au petit matin, lorsque je me réveille d’une sorte de coma ouateux, j’apprécie les draps sur mon corps, je suis bien, je m’étire comme une chatte et remarque l’absence de mon amant de la nuit. Il m’a fait l’amour trois fois ! Et chaque fois, meilleure que la précédente ! Je me lève, je ne porte plus mes talons hauts, j’ai dû les enlever au cours de la nuit qui se révèle à moi par des images de jouissance, de corps à l’abandon, de sourires et de cris de surprise.
    
    Complètement nue, je descends l’escalier en colimaçon et trouve Andreï, nu lui-aussi, en train de moudre du café. Il se retourne et me souhaite une bonne journée en m’apportant une tasse de café. Je m’assois dans le sofa, dans un rayon chaud de lumière du matin, et il me rejoint, son long sexe pendant entre ses jambes.
    
    — Tu es superbe belle, me complimente-t-il.
    — Superbe belle ? rigolé-je.
    — Ça ne se dit pas ?
    — Si, si. Merci, réponds-je, souriante.
    
    Le café est bon, le matin est tranquille, des oiseaux chantent. Andreï toussote puis me dit :
    
    — Nous n’avons pas terminé la discussion, hier soir, à propos du terrain que je souhaite acheter.
    — Non, en effet. Tu as été plutôt directif, réponds-je en souriant. Comme si ce terrain, au final, n’était pas si important, que tu me voulais seulement dans ton lit…
    — Oui, c’est vrai, je te voulais dans mon lit… Mais le terrain est important, argumente-t-il.
    — Pourquoi ?
    — Dans le verger de ce terrain, il y a unarbre bicentenaire, énorme et ...
    ... majestueux. Mon père y est décédé. J’aimerais avoir ce terrain pour avoir le verger, pour avoir cet arbre de 200 ans, pour y construire ma maison et rendre hommage à mon père, me confie-t-il.
    — C’est une belle raison. Je vais prendre en photo les documents que tu m’as montrés et je vais voir comment changer le zonage pour que tu puisses y construire ta maison.
    — Merci.
    
    Il y a des croissants chauds qu’Andreï sort du four, il me reverse du café, je mange et quelques miettes feuilletées tombent sur moi. Andreï les happe de sa langue et ses léchouilles deviennent entreprenantes… Une nouvelle fois, nous inventons de nouveaux jeux qui nous font parcourir le monde entier dans le plaisir et la félicité.
    
    — Du café ?
    — Encore s’il te plaît, oui.
    
    Quand il revient vers moi, tasse fumante à la main, alors que je suis encore dans les vapes du dernier orgasme, il me demande, sérieux :
    
    — Raïssa,mùj krásný. Est-ce que nous nous reverrons ?
    
    Il me regarde intensément. Qu’est-ce que je lui réponds ?
    
    « Andreï, j’ai eu beaucoup de plaisir avec toi, mais comprends-moi, ce n’était que l’aventure d’un soir, d’une nuit, d’un matin… J’y vais, merci pour tout. » : je vais au258.
    
    « Andreï, je… je, comment dire ? Oui, avec plaisir, nous pouvons nous revoir ! » : je vais au252.
    
    Un des joueurs se lève et quitte la table, rapidement remplacé par une dame d’une quarantaine d’années, bien mise sur elle, beau chignon de cheveux roux, avec de longues boucles d’oreille. Sa clavicule dévoile un ...
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