1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... mon corps comme un connaisseur devant une toile de maître. Je ne peux pas rester comme cela, les bras ballants, alors je prends une pose, une main sur une hanche, une cuisse un peu plus allongée, le pied appuyé sur mes orteils.
    
    — Tu as voulu me rouler, Raïssa… Ton Service a tenté de m’intercepter, mais je suis trop rapide, dit-il en débouclant sa ceinture et son pantalon. Alors, toi et moi, nous allons passer aux choses sérieuses, enfin…
    
    Il est nu aussi, devant moi. Son sexe est déjà en demi-érection, long, gonflé, mais pas encore tout à fait dur et raide. Il recule de quelques pas, tranquillement, et me fait signe de m’approcher. Je m’avance. Il m’indique sa queue d’un index impératif qui signifie « à genou devant moi ».
    
    Je reste interdite devant son geste, mais il me sourit, doucereux. Avant que je ne fasse un quelconque mouvement, son visage se crispe soudainement. Il me prend par les cheveux et les tire vivement, m’obligeant à suivre son geste. Il s’assoit dans un fauteuil et je me retrouve accroupie devant son sexe qui a bien doublé de volume. Andreï passe alors sa main derrière ma tête et me tire vers lui, mon visage tout près de ce sexe pour lequel j’ai fantasmé, il y a longtemps.
    
    Je me résigne à le sucer, finalement, mais je suis surprise : Andreï s’avachit sur le dos et lève ses jambes, me dévoilant son cul. Et il me tient toujours la tête. Je n’ai pas trop le choix.
    
    — Lízej mi zadek…
    
    Je vais au146.
    
    J’appuie mes deux mains sur le bord de l’évier ...
    ... et je me fixe dans les yeux. Je suis belle, comme ça.
    
    Et nous ne sommes pas dans Cyberpunk 2077, je ne peux pas changer d’apparence en un clin d’œil : je suis Raïssa, je ne suis pas une cyborg.
    
    (En tout cas, ceux qui saisissent la référence, dites-le-moi, parce que je la trouve bien bonne ! )
    
    Je tends l’oreille vers les deux copines, plutôt, et je vais au249.
    
    Alors que je me rapproche de Léo, Michel vient me voir :
    
    — Je t’avais dit de changer de vitesse à 3500 tours par minute, au début, puis toujours à 8000 tours ! Tu n’as pas suivi mon conseil ! C’est con, tu aurais gagné !
    
    Je hoche la tête. C’est vrai, c’est con. C’est peut-être ça que je voulais ? Je vais au114 pour rejoindre Léo.
    
    Avec Jules à mes côtés, nous continuons sur le chemin le plus rapide, celui qui était prévu, pour rejoindre le point 9. La forêt est toujours calme, j’entends croasser des grenouilles dans les mares autour de ce petit sentier. Celui-ci devient oblique, nous changeons de direction, je le vois bien à la boussole que je porte au poignet. Mais je stoppe soudainement, fais signe à Jules de s’arrêter aussi. Je n’entends pas que des grenouilles, j’entends des voix. J’avance un peu, toujours cachée par la forêt et je remarque, au point 11, deux hommes qui discutent. Ils sont armés. Je tends l’oreille :
    
    —Kluci na mì èekají, než se vydali na cestu !
    
    L’un d’entre eux rit et rétorque :
    
    —Dokonèete své piss a pøijïte !
    
    Ils parlent en tchèque. Il s’agit de la garde rapprochée ...
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