1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... dans le coin.
    
    Au centre de ce salon, un attroupement : je sais que j’y trouverai Alban en train de plumer d’autres joueurs. En effet, Anita n’est pas loin, les lèvres dans une coupe. Andreï aussi apparaît soudainement. Il m’observe, mais continue de circuler entre les convives en leur apportant des boissons.
    
    Je prends une grande respiration, lisse ma robe sur mes cuisses, remonte mes seins pour qu’ils s’ajustent parfaitement, passe ma main dans mes cheveux pour qu’ils tombent adéquatement sur mon épaule, puis je m’avance vers le centre de la pièce. Je m’excuse et passe entre des spectateurs qui entourent la table de Kimi Imali. Je vois Alban éclater de rire et son adversaire pester contre ses cartes.
    
    — Allons Kerry, je t’avais averti, il faut savoir s’arrêter ! lance Alban face à la détresse de Kerry, en agitant un papier dans les airs. Maintenant tu n’as plus de maison !
    — Non, Alban, c’est pas possible ! Tu es le diable en personne ! Personne ne réussit à gagner contre toi ! Tu triches, ça, c’est certain !
    — Pardon ?
    — Tricheur !
    — Zacharia ! rétorque calmement Alban en empochant la reconnaissance de dette de Kerry.
    
    Le dénommé Zacharia, un grand Noir culturiste, surgit derrière Kerry et lui fait une clé de bras. Kerry hurle de rage, la bave aux lèvres et tente de se débattre, mais Zacharia, sans aucun mot, le soulève, le hisse sur son épaule et quitte le salon VIP par une porte arrière. L’assistance retient son souffle, estomaquée, et Alban lève son verre ...
    ... :
    
    — Alors, quelqu’un d’autre souhaite se refaire ?
    
    Personne ne dit mot et tout le monde regarde ailleurs. C’est ma chance !
    
    Si je dis : « Moi ! » en m’asseyant devant Alban, je vais au16.
    
    Sinon je vais au275 en retournant dans la Grande Salle du Cercle.
    
    Andreï est trop fort pour un combat au corps-à-corps, même si j’ai un couteau entre les mains. Sans qu’il ne remarque rien, j’appuie sur la touche pour alerter l’équipe d’intervention. J’attends sagement. Quelque temps. Trop longtemps.
    
    Je me demande ce qui prend tant de temps !
    
    Puis, presque simultanément, un coup de pied dans la porte, deux hommes qui entrent en criant, Andreï qui sursaute et se précipite derrière un sofa, il a une mitraillette dans les mains et tire comme un damné vers la porte, vers les hommes de l’équipe d’intervention. Deux d’entre eux s’effondrent, les autres restent à l’extérieur et la fusillade ne termine pas.
    
    Moi, à l’entrée de l’équipe d’intervention, j’ai roulé dans un coin et, je m’en aperçois maintenant, j’ai toujours le couteau en main. Andreï ne s’occupe plus de moi, trop concentré à rester en vie et à canarder les hommes qui veulent passer la porte.
    
    Je le contourne en catimini et, alors qu’Andreï au visage grimaçant lance des rafales de balles vers la porte ouverte, je mets le tranchant de la lame sur sa gorge puis presse rapidement en une longue translation des bras.
    
    Andreï lâche son arme et se retourne vers moi, nue, éclaboussée de son sang. Il grimace d’autant ...
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