1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... queues dans ma bouche, peu importe à qui elles appartiennent. J’ai sucé cet homme inconnu, près de la maison de Gabriel. Le malabar me tenait la tête en gémissant. Il faudra peut-être que j’évoque cette petite gâterie à Isabelle…
    
    Il a finalement pris l’initiative en me baisant la bouche et a éjaculé, j’ai tenté de ne pas en perdre une goutte. Je me suis relevée, satisfaite. L’homme a remis sa ceinture en me disant :
    
    — Merci. Dégage maintenant.
    
    Je vais au302 un peu penaude.
    
    Le Service veut Andreï vivant. Alors la meilleure manière de le donner, c’est bien de l’attacher puis d’appeler les renforts. Mais, bien que je sois aux aguets, les bracelets de la paire de menottes ouverts pour lui attacher le poignet à l’accoudoir du fauteuil, toujours en pointant mon arme sur son torse, Andreï tente d’attraper d’un geste souple le canon de mon arme.
    
    Est-ce que je tire, tout simplement, pour me défendre ? Je vais au64.
    
    Ou je garde à l’esprit qu’il me faut Andreï vivant et je lui donne un coup de coude sur le nez ? Je vais au320.
    
    Je me mords les lèvres, sentant que je prendrai une mauvaise décision. Bien que j’aie toutes les cartes en main – Andreï est assis, inoffensif, je suis debout et le tiens en joue –, la raison d’État est plus grande que la petite réussite immédiate d’une mission : je dois savoir qui est au-dessus d’Andreï pour pouvoir démanteler MoonWar !
    
    Un temps d’hésitation, je baisse mon arme, la prends par le canon et la pose debout, contre un meuble ...
    ... près de la porte. Je reste sur mes gardes, croise mes bras. Andreï sourit, je prends les devants :
    
    — Alors Andreï : c’est qui ? Et reste assis ! lui ordonné-je alors qu’il esquisse un mouvement pour se lever. Il se rassoit :
    — Mais, Raïssa, je ne peux rien te dévoiler si je reste assis sur ce fauteuil. Je dois te montrer les documents parce que je pourrais te dire n’importe quoi.
    — En effet, tu es un manipulateur, un infiltré, un menteur. Il me faudra des preuves !
    — Laisse-moi chercher les documents…
    — Dis-moi où sont ces documents !
    
    Andreï soupire, baisse la tête, puis ses yeux comme des billes reviennent vers moi :
    
    — Ces ordres que tu me donnes, ça me fait bander, tu sais ça ? C’est surprenant… pouffe-t-il.
    — Dis-moi où sont les documents ! haussé-je le ton.
    
    Andreï sourit, écarte les jambes et pointe du menton un meuble à tiroir sous une fenêtre. J’ai à peine pris une fraction de seconde pour repérer le meuble qu’Andreï s’est mis debout et s’est précipité sur moi. Il me prend à la gorge, ses doigts comme des serres. Je tente d’un coup d’écarter son bras, mais celui-ci est d’acier, il ne bronche pas. Je lui assène un coup sur le tibia, Andreï serre les dents et je remarque soudainement ses yeux gris : ils sont emplis de fureur sexuelle et Andreï ne peut plus se contenir.
    
    Je vais au104.
    
    Mon œil dans le viseur, l’homme du centre marchant sans véritablement songer au danger, je prends une grande respiration avant de retenir mon souffle, de stabiliser ...
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