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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... pour me prendre vivant. N’est-ce pas votre chef, Richard, qui vous a demandé cela ? La seule manière qu’il peut avoir ces informations, c’est qu’il y a une taupe dans le Service - comme dans toutes les histoires d’espionnage qui se respectent ! — Mais comment vous savez que… ? — Nous, les professionnels, nous sommes toujours bien informés… ricane-t-il en me coupant la parole. Il marche dans la pièce, mais ne me lâche pas des yeux et dit : — Je t’ai toujours trouvé sexy, au bar. Et puis, que dire de cette robe que vous portiez au Cercle ! Est-ce que j’en profite pour me projeter vers les tisonniers, en prendre un et le mettre en garde face à Andreï, comme une épée ? Je vais au352. Ou je le laisse marcher, attendant une meilleure occasion ? Andreï n’est pas assez loin des tisonniers, après tout. Je vais au200. Je pensais vraiment prendre des vacances ? Ou que cette mission dont je suis Raïssa l’espionne était terminée ? Eh bien non ! Car alors que j’ai déjà mon billet d’avion pour le Sud, et que je suis dans la salle d’embarquement à l’aéroport, je reçois un texto sur a ligne cryptée : le Service ! Le Riche, c’est Richard, mon supérieur direct. Le Toit, dans notre jargon, est une maison sûre que nous utilisons quelquefois pour faire des débriefings. Je dois donc suivre un protocole pour m’assurer de ne pas me faire filer par un autre service étranger. Je laisse partir mes bagages pour le Sud et je sors par une sortie de secours. Je cours pour ne ...
... pas me faire ralentir par la Sécurité, je grimpe une haute clôture, saute, cours encore pour prendre un bus qui passe par là. Je sors après plusieurs arrêts pour en reprendre un autre allant dans le sens inverse. En ville, j’embarque dans un taxi pour me rendre en périphérie où j’appelle un Uber pour me ramener en ville. Décidément, personne ne pourrait me suivre. Je suis à quelques coins de rue du Toit et j’observe les bijoux dans une vitrine. Aucune filature suspecte dans le reflet du verre. J’emprunte un autre chemin, saute par-dessus un grillage, pénètre dans une cour intérieure pour rapidement grimper un escalier de bois. Un petit balcon, trois coups rapides sur la porte, un coup espacé. Elle s’ouvre et Richard m’accueille tout en sourire : — Raïssa ! Entre ! Richard est petit et corpulent, avec une large calvitie au-dessus de la tête. Il porte presque toujours d’amples t-shirts blancs dans lesquels il sue. Il bouge avec peine, comme si les articulations de ses genoux ne pouvaient pas plier. Malgré cela, son visage est affable, ses yeux sont vifs et il possède une intelligence hors du commun. Je me sens un peu mal à l’aise en sa présence, avec mon visage fin, mon nez pointu, ma peau hâlée, mes cheveux noirs et fous, mes lèvres parfaitement dessinées, mes formes sculptées. Je suis plus grande que lui et j’ai une classe assurée tandis que Richard se dandine vers la table de cuisine, se retourne vers moi avec des yeux perdus, comme ceux d’un homme qui ne trouve pas ...