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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... Je vais au48. • Le Café Bleu ? Je vais au9. • La Brasserie de Prague ? Je vais au55. Alban et moi abattons nos cartes en même temps. Je regarde son jeu : il a un as de cœur, pour 20 points ; une dame de carreau pour 15 points ; puis un 8 de trèfle. Sa main vaut 43. Je sens la joie parcourir ma poitrine et je lève les bras de victoire avant même que le croupier déclame les scores : — 43 pour monsieur Alban ! 44 pour mademoiselle Raïssa ! Les bras dans les airs et sans garder aucune retenue, je m’exclame de surprise et de joie. Alban porte la main à son front, il a perdu. Il reprend les cartes et les compte de nouveau, se disant que c’est impossible, il ne pouvait pas perdre… Constatant l’inévitable, il me regarde et me dit : — Mademoiselle, félicitation, en se levant. Souhaitez-vous que nous discutions entre gens civilisés un peu plus loin de la foule ? — Avec plaisir, lui réponds-je, très fière. — Je vous prie, murmure Alban en me montrant une porte non loin. Je vais au128 Et je remarque une nouvelle fois la dame aux si beaux yeux verts et au chignon roux qui me regarde méchamment, je ne comprends pas pourquoi. D’une main, il me tient à la gorge et son pouce plonge vers ma trachée. J’ai soudainement peur de mourir. M’empoignant de la sorte, il me pousse contre un mur et, cette fois-ci, je suis vraiment prise au piège. De son autre main, il descend la fermeture éclair de mon habit militaire et un rictus parcourt ses lèvres quand il remarque que je ...
... suis en sous-vêtements dessous. Il me siffle au visage alors que je tente de reprendre mon souffle : — Tu vas bien m’écouter, maintenant. Okay ? Je bouge pour me débarrasser de la prise, mais lorsque je le fais, comme Andreï me tient toujours par la gorge, il serre un peu plus ses doigts et je pense perdre connaissance. Ou même mourir. Il me déshabille d’une seule main et fait tomber ma tenue militaire d’une seule pièce à mes pieds. Je suis vulnérable et manque d’air. — Tu m’as toujours fait bander. J’avais bien remarqué comment tu me reluquais au bar, quand tu fréquentais mon équipe… Il me prend par les cheveux et me pousse plus loin sur un sofa. Je tente de m’enfuir tout en reprenant ma respiration, mais il tire sur ma tenue que j’ai toujours aux chevilles, dont je me débarrasse. Mais à peine désapée et en sous-vêtement, Andreï fond sur moi, ses doigts en serre reprennent mon cou. Il me fait mal et je crains pour ma vie. Il gronde : —Ty mì neposloucháš ! De sa main libre, il déboucle rapidement son ceinturon puis tire sa ceinture. Ses doigts me tiennent à la gorge. Pour certaines personnes, cette prise peut exciter. Mais en ce moment, je suis sous emprise et je me demande où cette histoire a merdé. Surtout qu’avec des mouvements expéditifs, Andreï enroule sa ceinture autour de mes poignets, devant moi, et serre fort. Ainsi liée, je suis à sa merci et je songe que ça aurait pu être pire : il aurait pu m’attacher les bras dans le dos. Avec un rictus, Andreï ...