-
L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... chemins forment ces embranchements : Mes collègues murmurent, je continue : — Nous arriverons par la gauche de la forêt, c’est-à-dire par la barre du T, en point 1. Nous suivrons cette barre, passerons le point 2, puis le point 3, pour continuer sur la barre supérieure du E, au point 9. Jusque-là, vous me suivez ? Rendus au bout du E, en point 9, nous descendrons en diagonale le long du X, passerons le point 11, pour arriver à son extrémité, à droite en bas, en point 12. C’est là que se trouve le chalet. Vous m’avez bien compris ? Jules et William ont pris des notes, ont dessiné les enchevêtrements de chemins non minés dans la forêt puis William m’a regardé : — Raïssa, qu’est-ce qu’on fait si on tombe sur les patrouilles ? — On tente de les éviter, mais si on n’a pas le choix… — On respire deux fois et on tire, termine Jules. — Oui, mais aussi, s’ils sont supérieurs en nombre, on les évite. Si nous voulons rester vivants, on fait du « un pour un ». Nous sommes trois, s’ils sont quatre, on prend un autre chemin. — Compris. Mais on n’est pas supposé avoir le renfort d’une équipe d’intervention ? — Seulement lorsque nous aurons terminé l’opération, oui. L’équipe viendra récupérer la cible. Le téléphone fixe qui crypte les voix résonne dans la planque. Je réponds, c’est Richard : nous avons la validation du Comité d’Action pour faire l’opération. Une seule condition toutefois : on veut Andreï vivant ! Je vais au101. Il me revient de régler cette ...
... histoire. Si j’alerte l’équipe d’intervention, celle-ci risque de se faire surprendre, car Andreï n’est pas en train de roupiller. Alors, sous mes vêtements par terre, j’empoigne le manche du couteau. Puis je me relève doucement, offrant mon profil à Andreï pour cacher le couteau : — Qu’est-ce que tu fais ? me demande-il de nouveau. — Rien de spécial, réponds-je en m’avançant de deux pas vers Andreï, toujours dans son fauteuil. Mais, voyant ma démarche, ses yeux s’allument, il se redresse rapidement. Mes deux mains attachées tenant le couteau, je lui balafre le torse sans qu’il n’ait rien vu venir. Le sang gicle, Andreï crie, il est surpris, je réattaque et lui tranche le biceps droit. Du sang m’éclabousse, je porte le rictus de la tueuse nue, Andreï chancelle et recule, j’en profite pour lui redonner un coup de lame du bout de mes deux bras tendus, il tente de se protéger avec son avant-bras que je coupe aussi. Toujours debout, Andreï a trois blessures profondes, il regarde son sang coupler sur son corps, puis m’observe, un peu perdu dans la douleur. Mais il bande. Son sexe est en érection. Et j’ai le couteau ensanglanté entre les mains. Andreï a un visage calme malgré les coups. Mais ce visage se transforme en colère puis en rage. Il hurle en me sautant dessus, mais je l’esquive d’un bond, mes seins sautillants, et je lui tranche le ventre cette fois-ci dans ma parade. Andreï s’écroule par terre en râlant. Je ne lâche pas mon couteau et je cherche mon portable dans ...