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L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne
Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... donnant sur un long couloir. Il fait de grandes enjambées et je tente de le suivre malgré mes talons hauts. Puis il s’arrête, ouvre une nouvelle porte, c’est une buanderie, il y fait chaud d’humidité, il y a des draps blancs partout dans des chariots, il y a d’énormes machines à laver : —Otoète se a zvednìte sukni ! Je lis la traduction sur mon téléphone et j’obéis. Je sais ce qu’il faut faire lorsqu’Andreï me parle tchèque. Je me retourne donc dos à lui, face au mur de la buanderie, et je relève ma jupe en dévoilant mes fesses. Je souris, je sais ce qui va se passer. Andreï baisse rapidement mon slip et enfouit son nez entre mes fesses, je me cambre, facilitant le jeu de sa langue. Puis, après m’avoir fait haleter, il se redresse derrière moi, je l’entends jouer avec sa ceinture. Il appuie une de ses mains fermes sur mon épaule et de l’autre, dirige son sexe en moi. Je me cambre pour mieux le recevoir, j’écarte mes jambes et il me pénètre d’un coup sec. Il me tient maintenant par les hanches et me baise contre le mur de la buanderie et je gémis, je couine chaque fois qu’il me donne un coup de bassin : que c’est bon, que c’est bon ! —Líbí se vám, když jste v prdeli ! Je commence à comprendre le tchèque, je lui réponds : — Oui ! j’aime me faire baiser, Andreï ! —V èeštinì ! Je comprends qu’il vient de me demander : « En tchèque ! » Alors qu’il me baise debout contre le mur dans la buanderie du Cercle, Andreï veut que je lui répète : « Oui ! j’aime me ...
... faire baiser, Andreï ! » en tchèque. Qu’est-ce que je lui réponds, alors qu’il me pilonne ? «Ano ! Jsi kretén, Andreï ! » : je vais au337. « Ano ! Rád se do prdele dostanu, Andrei ! » : je vais au248. «Ano ! Do prdele, člověče ! Andreï ! » : je vais au373. Je me dis que je peux bien passer du bon temps. Isabelle, ma thérapeute, ne m’a jamais interdit de flirter et de possiblement passer à l’acte. Et le serveur de ce bar me charme. Je prends mon portable et cherche dans son répertoire le numéro qu’Andreï devrait m’avoir donné. Il contient un chiffre qui doit être additionné à 100. Je vais au chapitre de ce numéro. Si je ne le trouve pas, je ne peux appeler Andreï et je vais au346. Je ne lui réponds pas et attends qu’il prenne une nouvelle initiative. Soudainement, comme revigoré, Andreï se lève et va chercher son téléphone dans son pantalon. Il semble envoyer un texto puis il retourne s’asseoir dans son fauteuil et annonce : — Tu sais Raïssa, je sais que tu es une espionne. Je sais que tu travailles pour un Service de Renseignements… — Mais comment ?! — Et que ta mission est de me choper. Andreï ferme les yeux et pose la tête contre le dossier. Quand il me parle, c’est comme s’il m’ignorait en même temps : — Nous avons eu du plaisir quand même, ensemble, non ? Soudainement, deux gardes entrent dans le chalet, deux sbires, deux malabars, deux hommes massifs et larges qui me regardent, nue, puis Andreï qui soulève sa carcasse : —No tak, kluci, ...