1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... s’introduire dans mon cul. « Oh ciel ! » me dis-je : « ça fait un bail que je n’ai pas été prise de la sorte ! »
    
    Je suis une habituée de la sodomie, il entre donc assez facilement, comme s’il avait huilé son membre et me voilà prise en sandwich pour le meilleur et pour le pire. J’entends rire le troisième homme, plutôt loin derrière moi. Tous mes sens sont aux affûts.
    
    Un coup d’œil devant moi, en râlant : les mitraillettes des gardes sont là, à portée de main. Il me vient une idée.
    
    Qu’est-ce que je fais ?
    
    Est-ce que j’allonge le bras pour prendre une mitraillette et tirer au hasard derrière moi l’homme qui m’encule ? Si oui, je vais au281.
    
    Si je me laisse plutôt transporter par cette baise frénétique dans le but d’accomplir ma mission, je vais au8.
    
    Je savais très bien ce qu’il allait dire, je connais trop bien les hommes de ce type. Il m’a détaillé de la tête aux pieds avec le même œil salace qu’il avait derrière le comptoir, en disant :
    
    — Je m’offrirais bien votre petit corps, ma p’tite dame… contre une ristourne…
    
    C’est ma dernière chance. Le Service acceptera ma rallonge de « frais pro » si je connais le nombre de fleurs que contenait le nom de ma mission précédente et que je le divise par 25, et je vais au numéro donné.
    
    Sinon, je n’ai pas le choix : si je veux obtenir une moto pour accomplir ma mission, je vais au169.
    
    La rafale de balles est sortie de mon arme avec une telle rapidité ! Mon doigt a pressé sur la gâchette par réflexe, car le ...
    ... mouvement désespéré d’Andreï était dangereux pour ma vie.
    
    Le corps d’Andreï sursaute, sa tête tirée à l’arrière, les jambes et les bras étendus, sa bouche ouverte. Il est mort. Je baisse mon arme, je me demande : « Ça se termine comme ça ? Tout ça pour ça ? ». Je philosophe en fouillant la maison et en restant à l’affût qu’il n’y ait pas d’autres gardes, mais oui, la vie n’a pas de morale, on n’est pas dans un film où le générique défile présentant tous les protagonistes et antagonistes de l’histoire. Il n’y a pas de musique en fanfare démontrant que les « gentils » ont gagné contre les « méchants ». Il y a seulement des intérêts personnels et/ou particuliers qui s’affrontent. Quelques fois, il est même possible que des intérêts divergents se rejoignent, d’autres fois – je me retourne vers le cadavre d’Andreï qui se vide de son sang –, ça se termine comme ça.
    
    Je vais au115.
    
    Dans mon réticuletarget dot, je vise le front d’un des gardes.
    
    Avant de retenir mon souffle et de tirer, combien de respirations est-ce que je prends ?
    
    • Une ? Je vais au131.
    
    • Deux ? Je vais au357.
    
    • Trois ? Je vais au344.
    
    — Merci, dis-je en prenant le verre.
    
    Je le hume, puis en bois une gorgée. Du feu descend dans mon gosier. Je regarde Alban en doutant de tout ce qu’il peut faire. Je suis sur mes gardes, mais Alban m’invite à m’asseoir sur l’un des sofas.
    
    — S’il vous plaît.
    
    Je vais au180.
    
    Je sirote mon champagne puis souris à Édith. Nous n’avons rien de plus à discuter ...
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