1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... sortant de la salle de bain.
    
    Je suis soulagée qu’Andreï m’ouvre la porte, je lui souris, rassurée :
    
    — Je suis fonctionnaire.
    — Vous mentez déjà ?
    — Mais non !
    — J’ai enquêté sur vos amis, ils sont avocats. Que ferait une fonctionnaire dans un cabinet d’avocats sinon de la collecte de renseignements ?
    
    Je vais au353.
    
    J’ouvre le dossier et déploie sur la table les cartes et les plans du terrain. Je montre la superficie d’emprise au sol, démontre que tout est viabilisé, que la maison est en bon état, entièrement restaurée par un compagnon dans son authenticité avec des matériaux de qualités. Le chauffage est performant au sol et il y a des radiateurs en fonte dans les chambres. En plus, il y a une pièce de vie de 55 mètres carrés avec une cheminée ouverte et la cuisine est dans l’ancienne souillarde.
    
    — C’est vraiment une maison superbe ! dis-je, tout enjouée.
    
    Mais Andreï ne m’écoute plus. Il semble me regarder, mais ne me regarde pas : il sonde mon âme. Il serre ses dents, je le remarque aux muscles de ses joues.
    
    — Je ne t’ai jamais dit, Raïssa, que je voulais acheter une maison.
    — Ah bon ? tu m’as dit que tu voulais ce terrain… ?
    —Raïssa, poslouchej mì. Budeš dìlat, jak øíkám.
    
    Comment est-ce que je réagis à ces mots sortis de sa bouche ?
    
    Je hoche la tête d’assentiment ? Je vais au251.
    
    Je vais me faire cuire un œuf en cuisine ? Je vais au136.
    
    Je si dis : « Mais je ne parle pas tchèque ! », je vais au270.
    
    Les deux hommes se tiennent près de ...
    ... moi. Je tente de négocier :
    
    — Messieurs, s’il vous plaît, écoutez-moi. Anita disait n’importe quoi, elle délire complètement !
    — C’est vrai que madame Anita peut faire des esclandres, conçoit l’un des deux hommes.
    — Mais c’est la femme de notre patron, alors… continue le second.
    — Gabriel est votre patron ? questionné-je, surprise.
    — Bien sûr que non ! rigolent-ils de leur bonne blague.
    
    Ils continuent de me pousser vers la sortie et ne semblent pas vouloir causer plus avec moi. Tandis que nous passons devant la porte de la salle de bain, il me vient l’idée de la dernière chance :
    
    — Messieurs, je dois passer au petit coin avant de sortir… Voulez-vous m’accompagner ? leur dis-je d’une voix sensuelle qui laisse soupçonner une belle invitation.
    
    Les deux hommes se regardent. L’un d’entre eux baisse la tête et regarde mon cul. Ils acceptent. Je vais au108.
    
    Andreï me suit toujours du regard tandis que je contourne son fauteuil pour me retrouver dans son dos. Je sors mon couteau et lui plaque la lame sous la gorge.
    
    — Lève ton bras. Doucement… lui chuchoté-je à l’oreille en pressant la lame sur sa pomme d’Adam.
    
    Docile, il lève son bras droit et pendant ce temps, je lâche ma mitraillette pour lui menotter le poignet. D’un geste rapide et fluide, je referme le second bracelet sur l’accoudoir en bois de son fauteuil puis reprends ma position devant, mon fusil d’assaut de nouveau en main et le mettant toujours en joue.
    
    C’est aussi facile ! Je souris, contente. ...
«12...202122...128»