1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... discuter du gage avec Léo.
    
    —Jednoho dne bych se mohl pokusit pøevzít kontrolu ?
    
    Les mains sur les hanches, Andreï éclate de nouveau de rire :
    
    — Oui, un jour peut-être… Mais pas ce soir !
    
    Andreï est joyeux de la joute verbale, mais n’est pas d’humeur à discuter. Je vais au157.
    
    Andreï m’a déjà parlé de la maison, non ? Je m’interroge, mais je ne vois pas d’autres options :
    
    — Il veut acheter le terrain et la maison…
    — Comment tu sais ça ?
    
    Je ne réponds pas de suite et je vais au151.
    
    Je prends l’initiative, en reprenant mon souffle, de me lécher l’index, puis de retourner lui lécher le cul pour mieux lubrifier la zone. Satisfaite, mon index humidifié, je l’appuie contre sa rondelle et j’enfonce une première phalange et léchant ses couilles.
    
    Mais Andreï ne m’a jamais demandé de le doigter. Il abaisse ses cuisses et je sors mon doigt de son cul – que je n’ai pas vraiment pénétré d’ailleurs. Andreï tire mes cheveux, je crie un peu de douleur ou de surprise et il avance son visage du mien. Il semble être en rage :
    
    —Nikdy !
    
    Je vais au153.
    
    Je commence à les sucer, les uns après les autres, avant même de m’être déshabillée. Mais le peu de vêtements que je porte disparaît assez vite grâce aux mains des hommes qui me fouillent et me trifouillent. Deux d’entre eux sont assis, dont Tony. Je les suce et le troisième me prend par-derrière.
    
    Après un temps où nous n’entendons que les râles des hommes, je m’assois sur l’un d’eux, toujours une queue en ...
    ... bouche, tandis que Tony perce mon petit trou, je crie malgré moi, j’aime être pistonnée de la sorte !
    
    On m’éjacule au visage.
    
    — Ah ! Elle est bonne, cette petite pute !
    — Ouais, c’est juste ici dans ces évènements de moto qu’on trouve ce type de salope !
    
    Tony ronchonne tout de même :
    
    — Ouais, mais elle nous a fait perdre un pognon fou !
    
    Je sors de la cabine après m’être lavée et rhabillée et je vais au114 pour voir Léo. Qui a gagné la course, après tout.
    
    Mon appartement a beaucoup de plantes et peu de pièces. Un petit repaire connu de peu de personnes, au troisième étage d’un immeuble en brique, où les grands arbres de la cour intérieure cachent mon intimité. Je m’installe sur la terrasse extérieure, sur un siège en rotin, entourée d’une dizaine de coussins, pour sortir les trois dossiers « Madras » et tenter de les analyser.
    
    C’est l’été, c’est la nuit, tous les voisins dorment, un chat louche vers moi, se love entre mes jambes. J’ai imprimé les trois dossiers, je les lis consciencieusement, un verre de vin m’aidant. Mes cheveux tombent sur une de mes épaules, je songe à Jane, à Léo, à Gabriel : j’ai gagné leur confiance, puis je les ai manipulés pour parvenir à mes fins. C’est mon métier.
    
    Sur les trois dossiers, je trouve des photos, des cartes, des schémas, des tableurs. Je fais quelques parallèles entre le dossier de Jane et celui de Léo, entre celui de Léo et celui de Gabriel, entre celui de Gabriel et celui de Jane. J’entoure en rouge, j’écris ...
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