1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... coincer votre cible ?
    
    Il me regarde subrepticement. Je continue :
    
    — Vous m’avez dit avoir monté ce réseau en trois ans : trois ans pour une enquête, c’est long ! Si vous êtes en train de faire du surplace, peut-être pourrais-je vous aider ?
    
    Il tourne son scotch et me jette un nouveau regard :
    
    — C’était justement ce à quoi je réfléchissais, Raïssa…
    — Alors ? dis-je, prête à aider un collègue, en m’asseyant sur le bout de la banquette.
    
    Je vais au372.
    
    — Je n’ai pas le droit de vous le dire…, annoncé-je.
    — Sinon vous devrez me tuer, c’est ça ?
    — Euh, oui, on peut dire ça…
    — Donc vous êtes une espionne… Vous me traquez ?
    — Mais non !
    
    Je vais au353.
    
    Andreï est debout, les jambes larges, les bras dans le dos quand les hommes me font entrer dans le chalet. Celui-ci est rustique, une seule grande pièce, tout en bois, des tapis d’antan qui couvrent une partie du sol, des fauteuils confortables avec des jetés de grand-mère par-dessus. Un poêle à bois trône au centre, qui peut réchauffer toute la maisonnée par les temps d’hivers. Il y a tout un assortiment de tisonniers dans un support en fer forgé. Une table en bois non loin, six chaises l’entourent. La cuisine est spartiate, mais toutes les commodités s’y retrouvent, feux au gaz, ancien grille-pain. Sur le comptoir de la cuisine, je remarque une boite d’œufs près d’une poêle prête à être utilisée. C’est bizarre, des œufs. Qu’est-ce qu’ils fichent là, Andreï voulait se faire un petit déj’ avant que j’arrive ...
    ... ? Plusieurs grandes fenêtres laissent entrer la nuit. Un escalier monte à l’étage, où se situent les lits dans ce type de chalet.
    
    — Tiens tiens, mais je vous connais, vous, m’accueille Andreï, sourire aux lèvres.
    
    Je ne lui réponds pas. Je tente plutôt de me libérer de l’étreinte d’un des gardes d’une torsade de l’épaule.
    
    —Našli jsme ho a zajali ho, pane. Zaútoèila na nás, annonce le garde derrière moi, fier.
    —Dìkuji, pánové. Můžete jít, lui répond Andreï.
    —Jste si jistý, pane ?
    —Ano.
    
    Je n’y comprends que pouic. Le garde souffle dans mon cou en me libérant de mes menottes. Je retrouve l’usage de mes bras et je me frotte les poignets. Je suis toujours entourée de deux gardes, et Andreï est devant moi. Ce n’est pas le moment de faire une bêtise.
    
    —Můžete jít, répète Andreï.
    —Dobøe, pane.
    
    Les deux gardes quittent le chalet et je me retrouve seule avec Andreï. Je vais au118.
    
    Je tire en retenant mon souffle après avoir pris deux bonnes respirations, pour avoir mon doigt assuré sur la gâchette. Quatre balles jaillissent de mon canon sans trop faire de bruit, des petitspoc poc poc poc, et la tête de l’homme explose sans qu’il ait le temps de pousser un cri. Il chute au sol sans bruit, sa cibiche toujours aux doigts. Silence dans la nuit et dans la forêt. Andreï s’occupe dans la cuisine, il n’a rien entendu. Je m’avance près du cadavre. Je vais au260.
    
    C’est sorti tout seul de ma bouche et je redoute déjà la réponse : « Mais qu’est-ce que tu viens de lâcher ...
«12...105106107...128»