1. L’histoire dont je suis Raïssa l’espionne


    Datte: 30/03/2026, Catégories: #héros, #délire, #policier, fh, ff, fhh, fhhh, grp, fbi, couleurs, Collègues / Travail prost, nympho, fépilée, fête, toilettes, collection, hdomine, cérébral, revede, facial, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe fsodo, jeu, champagne, sm, Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe

    ... yeux dans les miens, sérieux :
    
    — Un conseil Raïssa : pour gagner, il faut toujours entrer dans le Kimi Imali. Toujours.
    
    J’acquiesce, curieuse : Gabriel a tant perdu à ce jeu ces derniers temps que je me demande si ce sont les bonnes règles et si c’est un bon conseil. Je vais au240.
    
    Kimi Imali ! » clamé-je, fière, en dévoilant mes cartes. Le croupier annonce le résultat.
    
    — 32 ! 27 ! (il regarde mon jeu) 25 !
    
    J’ai perdu ma mise. J’ai eu 25, comme résultat. Je me questionne sur les règles du jeu et tente de comprendre comment le croupier a pu compter 25 avec ma main : un 7 de cœur, un 3 de cœur et un roi de trèfle.
    
    Si je souhaite rejouer une partie et me refaire, je vais au227.
    
    Si plutôt je m’excuse en quittant la table et je reviens dans la Grande Salle, je vais au275.
    
    Je réfléchis à toute allure. Richard ne m’oblige pas à réaliser cette nouvelle mission. Il me donne plutôt une opportunité. Mais je ne suis pas obligée d’accepter. Avec cette mission Madras, je me suis tellement contrôlée, il aurait été tellement plus simple, quelquefois, de me mettre à genoux devant une bite quelconque et d’ouvrir la bouche. Mais je ne l’ai pas fait. Pourquoi donc est-ce que j’accepterais d’ouvrir les jambes pour attraper un méchant ?
    
    Ma décision est prise. J’ai besoin de vacances.
    
    — Désolé Richard, je ne peux pas accepter. Trouvez quelqu’un d’autre pour la conclusion de l’histoire, moi je refuse.
    — Mais Raïssa…
    — Je pars en vacances, comme tu me l’as proposé ...
    ... !
    — Très bien, je comprends. Quand tu reviendras, il y aura toujours une place pour toi dans le Service.
    — Je sais, dis-je en quittant le Toit.
    
    Je vais au197.
    
    — Non, je n’ai pas cette chance. Je suis analyste des finances de nos clients, je travaille avec Excel, je compare des données…
    
    Alors que je débite mon métier d’avocate financière et immobilière, Andreï m’écoute attentivement. Il me pose quelques questions d’ordre juridique, je réponds avec brio que, selon l’alinéa 3 du 4e article de tel document, il est possible en effet de contourner certaines législations. Il me questionne sur le notariat, j’avoue quelquefois mon ignorance : « je ne connais pas tout à fait ces lois », surenchérissant sur les pourcentages possibles, sur les actifs, les passifs. Andreï pose de nouvelles questions, il sourit, me paie de nouveau à boire et me regarde d’un autre œil.
    
    Il vibre, Andreï vibre face à moi, comme s’il était en train de s’apercevoir que c’est moi qui l’ai appelé pour le rencontrer et que je ne l’ai pas embobiné, que je suis vraiment intéressé par lui. Comme si ses pupilles tremblotaient. Il peut sembler dur, et aiguisé comme un sceptre, mais au fond, il a un désir, il me désire et je continue à jouer le charme, en repoussant une mèche de cheveux derrière mon oreille ou bien en m’étirant les bras après avoir terminé une phrase, ce qui dévoile le pourtour de mes seins. Andreï me dit, après une bonne heure de discussion :
    
    — Vous pourriez peut-être me donner conseil ...
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