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Plaisir du passé et du présent
Datte: 29/03/2026, Catégories: #fantastique, f, Auteur: Laureline, Source: Revebebe
... journal, ses jambes se serrer instinctivement pour retenir les sensations qui montaient en elle. Les mots d’Élizabeth décrivaient comment la main sur son sein prenait maintenant tout le sein pour le serrer avec douceur en effleurant petit à petit la pointe. Sophie sentait la caresse sur son propre sein. Élizabeth parlait de l’autre main qui faisait à présent de petites pressions sur son clitoris en le découvrant peu à peu. Le téton était pincé doucement, puis roulé entre les doigts. Les doigts quittant le clitoris descendaient et remontaient le long de la fente lisse humide. Peu à peu, deux doigts se glissèrent dans sa chatte et fouillèrent tendrement le sexe d’Élizabeth. Les autres doigts griffaient le sein sans appuyer en pinçant à nouveau le téton sensible. Ceux qui faisaient des va-et-vient dans sa chatte s’enfoncèrent davantage et leur rythme accéléra. Élizabeth sentait le plaisir monter dans ses reins, elle avançait son corps vers les doigts qui la caressaient. Les doigts s’agitaient furieusement dans son sexe et l’orgasme survint avec une vague de jouissance qui l’emporta, haletante. Sophie posa le journal sur le lit, ses mains tremblantes, son corps en proie à une excitation qu’elle ne comprenait pas entièrement. C’était comme si la mémoire sensorielle d’Élizabeth avait traversé les siècles pour s’incruster dans ses nerfs, comme si chaque frisson, chaque soupir, chaque cri étouffé avait trouvé un écho en elle. Elle ferma les yeux, laissant les sensations ...
... l’envahir, se laissant porter par le flux de plaisir qui montait en elle. Ses doigts glissèrent sur sa peau, imitant les gestes décrits par Élizabeth. Elle effleura son cou, sentit la chaleur de ses propres lèvres, puis laissa ses mains descendre le long de son corps, explorant les courbes qu’elle connaissait si bien et pourtant, ce soir, elles semblaient nouvelles, chargées d’une signification différente. Sophie se caressa le sein en imitant l’amante d’Élizabeth. Elle écarta les cuisses et son autre main glissa sur ses lèvres luisantes de cyprine. Deux de ses doigts entrèrent voluptueusement dans sa chatte, ils entrèrent profondément puis commencèrent d’aller et venir, elle gémissait. Elle sentait des vagues de plaisir. Elle se laissa guider par les mots d’Élizabeth, par les souvenirs d’une femme qu’elle n’avait jamais rencontrée, mais dont elle ressentait chaque frisson. Ses doigts accélérèrent dans son sexe pendant qu’elle se pinçait le téton avec force, elle cherchait à reproduire chaque sensation décrite dans le journal. Son corps se tendit, chaque muscle se contractant sous l’effet du plaisir qui l’envahissait. Elle sentit l’orgasme arriver, puissant et irrésistible. Elle cria doucement, son nom mêlé à celui d’Élizabeth, comme si les deux femmes, séparées par les siècles, partageaient cet instant de jouissance pure. Son sexe ruisselait de plaisir. Quand elle rouvrit les yeux, le journal était toujours là, posé sur le lit, les pages ouvertes sur le récit d’Élizabeth. ...