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Imbroglio
Datte: 26/03/2026, Catégories: #policier, Auteur: Laetitia, Source: Revebebe
... déjeuner. — Vous ne pensez donc qu’à manger ? dit-elle avec un mépris limite hargneux. — En effet, j’aime bien. C’est surtout qu’en ta compagnie, difficile de penser à autre chose qu’à la bouffe… Et au cul aussi. Elle me regarda méchamment et marmonna quelque chose en allemand, que je compris très bien : — Schlampe… Ce qui indubitablement signifie « salope ». — On ne se refait pas, hein ? lâchai-je avec un demi-sourire. Le fait que j’ai entendu et compris son insulte eut l’air de la déstabiliser. Je continuais : — Inutile de t’exciter. Prends ton téléphone et appelle tes patrons pour les prévenir de notre arrivée demain. Cette conne m’énervait royalement. Il fallait qu’elle comprenne que j’avais l’intention de garder une belle marge de manœuvre. S’il fallait vraiment que je descende ce type pour qu’ils me foutent la paix, au moins, que j’aie les coudées franches. Elle sortit son téléphone de son sac à main. — Attends, dis-je, tu téléphoneras après. J’ai eu l’envie de souffler le chaud et le froid avec Karolina. Même si en partant, j’avais décidé d’être plus cool avec elle, là, elle m’avait énervée. Une petite dose de désagréable s’imposait donc. En l’occurrence, je soufflais le froid. Tout en conduisant, je passais la main sous sa jupe, remontant le long de sa cuisse. Quand j’ai rencontré la lisière de son bas et que j’ai senti sa peau sous mes doigts, j’ai légèrement griffé la chair en continuant de remonter. Légèrement, hein. Je ne suis ...
... pas une sauvage. Mais je tenais à la marquer physiquement et psychologiquement. — Écarte, j’ai ordonné d’un ton sec, quand j’ai atteint la dentelle de sa culotte. Elle obéit et je l’ai caressée à travers la fine étoffe. Alors que je n’avais pas quitté la route des yeux depuis que j’avais commencé mon petit numéro, je me suis tournée vers elle. J’ai cru voir l’espace d’un quart de seconde, sa bouche s’entrouvrir et esquisser une grimace de plaisir, avant qu’elle ne redevienne de marbre en croisant mon regard. — Tu aimes ? insistai-je. — … Oui. — Eh bien, dis-le ! — J’aime… — Caresse ta poitrine. Elle obtempéra en posant chacune de ses paumes sur ses seins. — Non, pas comme ça. Déboutonne ton chemisier et sors tes seins de ton soutien-gorge. J’accentuais la caresse, bien décidée à la faire avoir un orgasme et pas simulé. Au bout d’un moment à jouer autour de son clitoris, sa bouche se tordit. Elle mordit sa lèvre inférieure. Elle prenait sur elle pour ne pas me montrer son plaisir, refoulant les gémissements. Mais je suis une grande spécialiste du clitoris. Manifestement, sa respiration s’accélérait. N’y tenant plus, elle poussa un petit cri, tout en regardant la route à travers le pare-brise. Tout cela s’était passé au-dessus des deux cent kilomètre-heure. — C’est bien, rhabille-toi. Et tu peux téléphoner maintenant. Elle téléphona donc. Après un rapide échange en allemand, qui m’échappa en grande partie, elle raccrocha et se tourna vers moi avec ...