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Journal d'un monstre 4
Datte: 25/03/2026, Catégories: #journal, #psychologie, #rupture, #adultère, #enseignant, fh, fplusag, profélève, Collègues / Travail école, amour, Oral pénétratio, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe
... annoncé, d’une voix forte et assurée : — Vincent, j’ai besoin de ton aide. Tu peux la porter pour moi au local informatique ? On va en chercher une autre. J’ai vu l’étincelle dans ses yeux, il a acquiescé, et nous avons quitté la salle, laissant les autres élèves à leurs occupations. Au bout du couloir, le local informatique est un endroit isolé et discret, où personne ne risquait de nous déranger pendant les heures de cours. Une fois seul, à l’abri des regards, Vincent a posé l’imprimante et je n’ai pas pu résister plus longtemps. Je l’ai attrapé par le col, je l’ai plaqué contre le mur, et je l’ai embrassé avec une fureur, une passion que je ne me connaissais pas. Ses lèvres ont répondu aux miennes, avec une avidité, une soif que je partageais pleinement. Nos corps se sont pressés l’un contre l’autre. — Ici ? a-t-il murmuré, entre deux baisers, sa voix rauque de désir. — Oui, ici, maintenant, je ne peux plus attendre, ai-je haleté, incapable de maîtriser ma folie. Je lui ai tourné le dos et j’ai baissé mon pantalon à la va-vite, écartant le tissu pour offrir ma peau. Il a commencé à s’abaisser, alors je l’ai tiré par une manche pour l’arrêter. — Non, on n’a pas le temps pour ça, dépêche-toi, chuchotai-je, à bout de souffle. Il a compris, a senti mon urgence et a obéi à mes ordres. J’étais tellement excitée qu’une légère poussée a suffi pour me pénétrer profondément. Il m’a prise rapidement, sauvagement, me tenant fermement par les hanches et me ...
... faisant souffler fortement, emportée par la cadence. Je me suis accrochée à ce que je pouvais, sentant mon cul rebondir énergiquement, amplifiant l’intensité de chaque poussée. La scène n’a duré que quelques minutes, mais l’orgasme est venu tout aussi vite et j’ai eu du mal à tenir sur mes jambes. J’ai senti Vincent serrer les dents pour retenir ses gémissements lorsqu’il est venu à son tour. Nous avons remonté nos pantalons, ajusté nos vêtements et tenté de reprendre nos esprits. Puis, la porte claquée, nous avons regagné la salle de cours, d’un pas mal assuré, le regard fuyant. En entrant dans la salle, j’étais rouge de gêne en voyant le regard des élèves sur moi. Mais ils ont vite replongé la tête dans leur écran. J’ai essayé de reprendre mon sérieux, de reprendre mon rôle de professeur, mais j’ai paniqué en réalisant qu’on avait oublié de ramener l’imprimante. Je suis restée pétrifiée quand j’ai senti un liquide couler lentement le long de mes cuisses, accompagné d’une humidité désagréable entre mes jambes. J’ai réalisé que ma culotte et mon pantalon étaient tachés et j’avais peur que l’odeur ne se répande, que les autres ne remarquent mon état. Je me suis assise à mon bureau et j’y suis restée jusqu’à la fin du cours, malgré l’inconfort. Enfin, la sonnerie a retenti, libératrice et salvatrice. Les élèves se sont précipités vers la sortie, et je suis restée seule jusqu’à ce que Vincent réapparaisse dans l’encadrement de la porte. Il avait perçu mon trouble, son ...