-
Journal d'un monstre 4
Datte: 25/03/2026, Catégories: #journal, #psychologie, #rupture, #adultère, #enseignant, fh, fplusag, profélève, Collègues / Travail école, amour, Oral pénétratio, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe
... me laissant le temps de reprendre mes esprits. Après, j’ai repoussé doucement son visage et ai pris la décision de reprendre le contrôle, de mener le jeu. Je l’ai redressé, en le regardant droit dans les yeux, un sourire mutin sur mes lèvres. J’ai glissé mes mains sous son haut, caressant sa peau, les muscles de son torse se contractant sous mes doigts à chacun de mes effleurements. Son corps était tendu, ses yeux brillants de désir. J’ai pris mon temps pour déboutonner sa chemise, puis faire glisser son jean jusqu’à ce que son corps soit enfin à découvert, si beau, si appétissant. J’ai retiré son caleçon, et son sexe dressé, vibrant de désir, s’est offert à ma vue. Puis, avec une lenteur étudiée, j’ai caressé le sommet de son sexe avec ma main, en imaginant le plaisir que cela lui procurait. J’ai laissé échapper un petit rire, un mélange d’excitation et de provocation, un aveu de mon propre plaisir à ce moment de proximité. J’ai continué de jouer, avec de petites bises le long de sa verge, puis j’ai picoré son gland du bout des lèvres. Voyant que la tension était à son comble, je l’ai pris à pleine bouche et j’ai entamé une série de va-et-vient. Il frémissait sous mes caresses. J’ai continué à le stimuler, mes mouvements plus rapides, plus intenses, savourant sa montée en puissance. Mon corps entier s’est concentré sur lui, mon unique objectif étant de le mener à l’extase. Sa respiration est devenue saccadée, sentant son membre se raidir, je compris qu’il ...
... allait jouir. J’ai ralenti délibérément pour rendre notre connexion plus intime, pour que nos regards se croisent, pour qu’il voie dans mes yeux le reflet de son propre désir. J’ai senti son corps se tendre à son paroxysme, et au moment où il a voulu repousser ma tête avec une de ses mains, cédant à la force de sa jouissance imminente, j’ai bloqué mes lèvres à la base de son gland, refusant de briser notre connexion, refusant de le priver de ma présence. D’une main ferme, je continuais de le masturber, partageant son plaisir, intensifiant sa sensation. Il a poussé un gémissement profond, un cri primal de plaisir pur, et j’ai senti sa semence chaude se déverser dans ma bouche, goûtant pour la première fois son plaisir. Il semblait déstabilisé, surpris par ma hardiesse et ma passion. Un sourire reconnaissant est apparu sur ses lèvres. — Isabelle… Tu m’avais dit que tu n’étais pas ce genre de femme. J’ai posé mes mains sur ses joues, en le regardant droit dans les yeux, pour lui témoigner mon amour et ma confiance. — Peut-être, ai-je répondu, mais je suis aussi le genre de femme prête à tout par amour. Absolument tout. Il m’a redressée et serrée contre lui. — Moi aussi, je t’aime, m’a-t-il dit, en me serrant dans ses bras. Un baiser profond s’est échangé, ses lèvres fondant contre les miennes, affirmant notre union. Après ces aveux, Vincent m’a porté comme une jeune mariée à sa nuit de noces et m’a emmenée sous la douche. Nos mains parcouraient nos corps sous ...