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J’ai succombé aux avances de mon ex...mon mari l’a découvert...
Datte: 24/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: GM34280, Source: Hds
... qui allait se passer. - Tu es sûre ? Sa voix était basse. Je ferma les yeux, je ne l'étais pas, mais en même temps, je n'avais jamais été aussi sûre de rien d'autre dans ma vie. Nos lèvres se rencontrèrent dans un baiser torride, avant qu'aucun mot ne puisse être prononcé. Le baiser était une explosion de ce qui était resté en suspens des années auparavant, de ce qui avait été interrompu sans conclusion. J’ai capitulé, chacun de ses vêtements rejoignaient mon peignoir jeté au sol était un morceau de ma conscience qui s'effondrait. La chaleur, l'humidité, la sueur mêlée à l'odeur du café. La trahison avait un goût addictif. Et puis l'obscurité n'a été remplie que par le bruit de ma propre ruine. On se dirigea sur le canapé, les lèvres soudées. Nos mains glissèrent sur nos corps avec urgence, comme si l’on devait rattraper le temps perdu. Le canapé ou mon mari aimait regarder ses films, fut nôtre premier terrain de jeu, le témoin de ma première fellation. La moquette où Alain m’avait tant de fois de prise en levrette, était devenu l’espace de Marc. Puis vint la chambre, le lit conjugal. Il fut le théâtre de ma première sodomie, endroit serré que mon mari avait toujours négligé. Je passais la nuit à jouir, à crier des orgasmes inconnus jusqu’ici. Quand tout fut fini, quand la chaleur s'apaisa et que nos corps s'éloignèrent, le vide devint immense. La culpabilité est venue comme un coup de poing dans le ventre, écrasant le plaisir et le remplaçant par quelque ...
... chose de bien pire. J'ai fermé les yeux, le visage de mon mari est apparu dans mon esprit, et pour la première fois, je savais ce que j'avais fait. Marc se rhabilla sans se presser, me regardant avec un sourire, satisfait de m’avoir satisfaite. - Je crois que ce n'est plus juste un souvenir, hein. ? Je ne répondit pas, je n'en avait pas besoin, parce qu'à ce moment-là, tout avait changé. La trahison ne s'arrête pas au moment où les corps séparent, elle est toujours vivante, palpitante sous la peau comme un poison qui refuse d'être expulsé. La nuit suivante, alors que j'étais allongé à côté de mon mari, mon corps brûlait encore de souvenirs interdits. L'odeur de Marc était encore en moi imprégné de ma peau de mes cheveux, de mon âme. J'ai fermé les yeux essayant d'effacer les images qui arrivaient en flash, mais tout était là, les caresses, les gémissements de plaisir étouffés, le goût du péché, de sa queue, de sa semence chaude et épaisse encore dans ma bouche. Je voulais croire qu’avec le temps, je pouvais enterrer ça, que ce serait juste une erreur, un manquement, quelque chose que j'enfermerai dans un coin sombre de mon esprit et que je n'évoquerai plus jamais. Mais les secrets ne meurent pas, ils grandissent, ils se nourrissent du silence, et plus j'essayais d'agir normalement, plus je sentais monter le doute chez mon mari. Alain l’a remarqué, il l'a senti, les baisers étaient différents, son contact sur ma peau ne me faisait plus rien, car j'avais ressenti ...