1. J’ai succombé aux avances de mon ex...mon mari l’a découvert...


    Datte: 24/03/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: GM34280, Source: Hds

    Le message défilait sur l'écran comme un verdict final, une sentence sans possibilité d'appel.
    
    Mon corps s'est figé au moment où j'ai vu le téléphone dans les mains d’Alain, ses yeux fixés sur cette foutue phrase qui a déchiré le voile de ma mascarade, exposant chaque centimètre de la traîtresse que j'essayais de cacher. Le silence entre nous pesait plus que n'importe quel cri de colère qu'il aurait pu pousser.
    
    « Je te revois encore te déhancher sur mes doigts, prête à jouir si ton téléphone n’avait vibrer. Je sens encore le goût de ta chatte sur mes doigts. »
    
    Sa respiration était rapide, irrégulière, comme si sa poitrine essayait de contenir un ouragan qui dévastait tout à l'intérieur. Son visage, auparavant serein, était sombre, sa peau perdait lentement sa couleur, comme si chaque goutte de sang s'écoulait avec la confiance qu'il avait en moi. Ses mains tremblaient, mais ce n’était pas de la colère, c'était quelque chose de pire, c'était une déception. Ce regard, cette façon de tenir le téléphone sans savoir s'il fallait le jeter par terre ou simplement le tenir. Il n'avait pas besoin de demander quoi que ce soit, je connaissais déjà la réponse. Le goût amer de la terreur monta dans ma gorge.
    
    Dois-je dire quelque chose, courir vers lui, mendier. Mais mes jambes étaient plaqué au sol, ma langue refusait de fonctionner. Tout ce que je pouvais faire, c'était assister au spectacle cruel que j'avais moi-même écrit. Les valises étaient dans le coin de la pièce, ...
    ... ouvertes du dernier voyage qu'il avait fait pour le travail. C'est vers elles qu'il s'est tourné en premier, comme si je savais déjà que ce moment viendrait, comme s'il y avait en lui une part qui savait toujours que je n'étais pas capable d'être fidèle. Puis vint la deuxième notification. Ses doigts glissèrent sur l'écran du téléphone, la foutue notification ouverte, et la phrase est apparue à l'écran telle une provocation, un aveu écrit sans crainte des conséquences.
    
    « Cette nuit a été inoubliable, comme tu t’es donnée, quand allons-nous recommencer ? »
    
    Ces mots étaient comme des rasoirs tranchants qui traversaient l'air comme des braises brûlantes qui brûlaient tout autour de nous. « Quand allons-nous recommencer ? »
    
    J’ai senti mon âme plonger dans un trou noir dont je ne sortirais jamais. Il n'a pas crié, il n'a pas levé la main, il n'a proféré ni insulte, ni menace. Il a juste pris une profonde inspiration, l'air qui sort de votre poitrine comme si vous disiez au revoir à quelque chose, comme si vous enterriez un morceau de vous-même. Et puis, avec la froideur dévastatrice d'un homme qui vient de tout perdre, il me tourna le dos, et commença à sortir ses vêtements du placard.
    
    Chaque habits qu'il pliait et mettait dans sa valise était un coup d'état. Des chemises, des pantalons, la veste que je lui ai offerte en cadeau pour son dernier anniversaire. Des mouvements calculés, méthodique, mais empreint de tristesse. Il n'a pas hésité, il ne me regardait plus, n'a pas ...
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