1. Comment j'ai aimé devenir la salope d'un arabe (7)


    Datte: 22/03/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Fandefist34, Source: Hds

    ... backrooms. J’adore m’exhiber. Mais là, je sens comme une gêne. J’ai l’impression d’être une pute qu’on exhibe, voire un esclave. Mais j’obéis, je me dessape assez vite. Et je regarde mes pieds et j’ai l’impression de n’avoir jamais être aussi nu. L’homme en djellaba fait le tour de moi, il parle à Ahmed. « Tu as les bas, mets-les, mets aussi tes bracelets aux poignets. Met aussi le baillon boule, il n’est pas question que tu parles ». Je me penche, farfouille dans mon sac et je m’équipe. J’attache mes mains dans mon dos avec un mousqueton passé dans les anneaux des poignets.
    
    L’homme s’est reculé, ses yeux sont puissants comme des radars. Une fois que je suis prêt, il se rapproche, passe derrière moi et passe ses mains sur mes fesses, il les écarte et je sens même un doigt qui force mon anus. Ils parlent entre eux. « Mets-toi à genoux ». L’homme passe devant moi et soulève son vêtement pour libérer une belle queue bien dressée. Il l’approche de ma bouche et je comprends qu’il faut que je suce. Ça dure plusieurs minutes, je suce, je pompe puis je reçois une baffe et « baisse ta tête contre le sol et dresse bien ton Cu ». L’homme passe derrière moi et je sens trois doigts qui me fouille sans ménagement. Heureusement que j’ai comme d’habitude mis de l’huile de silicone. Il retire les doigts et sa queue se pointe.
    
    Ahmed est à quelques mètres il me regarde et souris. Je dis « capote !? ». Et il dit « ça ce n’est pas possible avec lui. C’est un chef de tribu, il fait ce ...
    ... qu’il veut et je ne peux rien lui demander. Si tu l’arrêtes tu vas te prendre une branlée énorme. Il te battra ou te feras battre avec des verges ».
    
    « Je ne suis pas d’accord, chef ou pas chef, il met une capote où il ne me baisera pas ». Je relève ma tête et mon corps et je prends une baffe monumentale. Elle m’envoie valdinguer et je suis allongé par terre mon corps sur le côté. Les mains attachées dans le dos m’empêchent de retrouver rapidement mon équilibre. Quand je redresse mon corps je prends plusieurs baffes encore qui bousculent ma tête et mon corps dans tous les sens. Mais je ne cède pas. A genoux, je redresse ma tête et je regarde le salaud dans ses yeux. Il prend ma tête entre ses mains et fixe ses yeux dans les miens. Nos regards sont des poignards. Le premier qui cède saura que l’autre le dominera. Ça dure plus d’une éternité mais je regarde ses yeux de glaces sans ciller. Je ne reculerai pas même si je dois en mourir. Ça dure, Ça dure mais c’est lui qui cède en parlant dans sa langue que je ne comprends pas. Ahmed s’approche de moi, me prend par les épaules et m’aide à me relever. « Tu as de la chance salope, il n’a plus envie de toi mais il m’autorise à t’envoyer rencontrer ses ouvriers. » Je m’en fous de son autorisation, pour la première fois j’ai eu très peur, et Ahmed ne m’a pas défendu. Il est en train de s’éloigner de moi. A me vendre, il perd le fil de notre relation. On quitte la maison, une fois sortie de la grande salle, sur le palier, Ahmed a détaché ...