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Comment j'ai aimé devenir la salope d'un arabe (7)
Datte: 22/03/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Fandefist34, Source: Hds
... qu’il n’ait pas pensé à ce type de solution. En me détachant après le dernier, il m’a dit « tu es assez étonnant. C’est ton corps qui commande, s’il en a assez, mieux vaut s’arrêter. Tu veux que je te ramène chez toi ou on attend un peu ». J’avais enlevé ma cagoule, je me suis laissé glisser face à lui et j’ai appuyé ma bouche contre sa queue. Il bandait. J’ai farfouillé dans sa braguette, franchit son boxer et je l’ai sucé longuement, profondément, en faisant aller loin au fond de ma gorge sa queue. Il a joui dans ma bouche, j’ai gardé son sperme et je l’ai ouverte pour bien lui montrer son sperme et j’ai avalé avec plaisir. Pour repartir j’ai eu le droit d’enfiler mon survêtement et mes pompes mais pendant qu’on faisait le trajet jusqu’à la voiture, il y a de nombreux mecs qui m’ont dévisagé, certains souriant, d’autres le visage fermé, désapprobateurs. On n’est jamais revenu sur ce site, c’était une étape un point c’est tout. Ahmed m’a dit qu’il avait bien gagné son après-midi. J’ai osé demander « combien tu fais payer chaque mec ? » « Pas très cher, vingt à quarante euros selon les mecs. Mais j’ai aussi des frais, la chambre n’était pas gratuite. T’inquiètes, ce n’est pas gagner de l’argent que je cherche. Ce que m’intéresse, c’est de savoir jusqu’où on peut aller avec toi. Je veux savoir jusqu’où on peut aller. Et aujourd’hui j’ai découvert un autre aspect de toi, tu ne veux pas qu’on te reconnaisse mais tu bandes quand on te filme, avoue que c’est intéressant à ...
... suivre ». J’ai répondu « moi aussi je cherche mes limites et j’aime ce que tu me fais faire ». « T’inquiète salope, t’inquiète, on explore, on explore. » Le mardi suivant il me prend à une station de Tram et je monte dans sa voiture. On roule quelques kilomètres dans la banlieue et il s’arrête devant une assez grande maison dans un parc. Il connait bien les lieux et il me dirige dans le parc. « Prend ton collier, tu le mettras dans l’escalier de la maison ». On rentre dans la maison, on monte des escaliers assez monumentaux. En montant j’attache mon collier. On se trouve sur un palier assez large et il tape à une porte. Quelqu’un répond dans une langue que je ne connais pas et que je ne peux donc identifier. Il ouvre la porte et on rentre dans un grand salon décoré par des meubles orientaux, de grands sofas, d’immenses tapis. Au milieu de la pièce, il y a un homme plus vieux que lui habillé d’une djellaba blanche. Il s’approche de lui et lui prend la main qu’il embrasse la tête bien courbée. Ils parlent entre eux dans la langue inconnue de moi. J’ai l’impression de me retrouver dans mon adolescence, quand mon oncle de famille modeste m’amenait me présenter chaque année durant les vacances d’été chez un oncle fortuné. Ils se retournent et viennent vers moi et s’arrêtent à quelques mètres. « Déshabille-toi, baisse la tête et reste immobile ». Je me suis déjà exhibé dans des saunas, dans des bars cuirs, je suis même monté sur des slings dans des caves de bars, les fameuses ...