1. Dans les Méandres de l'Ombre 01-02


    Datte: 20/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... cœur sombre de mon existence. J'étais le Poursuiveur, et mon donjon était le théâtre de mes plus sombres désirs.
    
    ***
    
    Dans l'aube naissante, la voiture file à travers le paysage urbain, traversant les rues encore endormies de Paris pour s'engager sur l'autoroute A4 allant vers Strasbourg. À son bord, Chrystel Louveton, déterminée, ses cheveux bruns ondulant au rythme des virages, fixe la route devant elle en tenant solidement le volant. Ses yeux verts trahissent une intensité brûlante, celle d'une enquêtrice qui ne recule devant rien. À ses côtés, Elias Tabi, un roc de sérénité, allie force physique et mentale réfléchie. Ses cheveux châtains courts et ses yeux bleus calmes contrastent avec l'énergie vibrante de Chrystel.
    
    Leur complicité, forgée au fil des enquêtes, est palpable dans l'habitacle confiné de la voiture. Elias, tenant entre ses mains la déposition de Sarah Magari, laisse échapper un soupir lourd. Les mots qu'il lit à voix haute dépeignent un tableau d'horreur, une narration atroce de survie face à la cruauté inimaginable du poursuiveur.
    
    « Après avoir arraché tous mes vêtements, l'homme à la cagoule m'a touché partout. J'ai tenté de me débattre mais rien n'y faisait. Les liens à mes poignets et à mes chevilles me serraient trop. L'homme m'a caressée doucement sur tout mon corps. Je ne sais pas combien de temps il a fait cela, mais c'était long. J'avais de plus en plus peur pour moi. Je savais qu'il allait me violer mais ça n'arrivait pas. C'était ...
    ... tellement horrible que j'attendais avec impatience qu'il le fasse.
    
    Après, il s'est allongé sur moi. C'était enfin le moment. Je fixais ses yeux à travers les trous de sa cagoule et je sentais son excitation malsaine. (Note du brigadier : La plaignante a pleuré et nous fait comprendre que le violeur n'a pas mis de préservatif et qu'il a sodomisé la victime.)... »
    
    Chrystel, luttant contre son impulsion, lui demande d'arrêter, sa voix tremblante de colère et d'effroi. Mais Elias, conscient de la gravité de leur mission, continue :
    
    « Après, il est sorti de la chambre en me laissant seule. J'avais horriblement mal. Ma respiration s'est calmée. J'ai encore essayé de me délivrer. Puis, au bout d'une heure peut-être, l'homme à la cagoule est revenu. Il a mit ses doigts dans mon sexe... (Note du brigadier : la victime déclare à la l'infirmière assistant à la déposition qu'il l'a doigté là où elle a été obligé de jouir. La victime pleure beaucoup. La déposition s'arrête et reprend une demi-heure plus tard.)
    
    L'homme à la cagoule m'a ensuite violé longuement sans préservatif. Puis il est reparti encore. Je l'entendais dans ma cuisine. Cela à recommencer trois ou quatre fois et à chaque fois, il prenait une pause pour revenir me violer.
    
    A force, la corde à mon poignet droit à céder. J'ai réussi à me délivrer et je me suis enfuie par la fenêtre de la chambre. J'ai couru dans la campagne et c'est un agriculteur qui m'a retrouvé dans un champ. »
    
    Chaque phrase est un coup porté à ...
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