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Dans les Méandres de l'Ombre 01-02
Datte: 20/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... plaque ma bite sur son palais et sa succion est agile. Ses mains malaxent mes testicules et branlent ma tige. L'experte sent ma jouissance arriver. A nouveau, elle me porte un regard avec ses grands yeux noirs et accueille mon sperme dans sa bouche. Je sens une légère réticence. Que c'est bon! - Avale! Les frissons sur sa peau noire m'excitent. Ma soumise nue régurgite mon jus et demeure à mes pieds comme une bonne chienne. Je la laisse digérer mon plaisir et sa nouvelle condition d'objet sexuel. Je ferme la porte de la cellule derrière moi, laissant Djamila à ses pensées tourmentées. La nuit n'est pas encore terminée, et mon œuvre doit se poursuivre. Je suis le Poursuiveur, et cette nuit, comme toutes les autres, m'appartient. Je me souviens encore de cette époque où j'étais un simple étudiant, avant que ma vie ne bascule dans l'irréparable. Mes parents, les seules personnes qui avaient de l'importance pour moi, sont morts dans un accident de voiture. La faute à une conductrice ivre. Leur mort m'a laissé un vide immense, mais aussi un héritage conséquent, très. Avec l'argent hérité, j'ai investi dans la construction d'un petit immeuble à Courbevoie. J'étais devenu un propriétaire, louant le premier et le second étage, tout en me réservant le rez-de-chaussée. J'avais aménagé cet espace avec soin, un mélange de confort moderne et de goût raffiné. Ma demeure était le reflet de ma personnalité : élégante et discrète en surface, mais cachant des secrets profonds. Le ...
... plus grand de ces secrets était le sous-sol, un lieu connu de moi seul. Accessible par une entrée cachée dans ma chambre, ce sous-sol était mon sanctuaire, mon donjon. J'y avais construit plusieurs cellules, des chambres froides et austères. Chaque cellule était équipée pour assurer la détention à long terme de mes victimes : un lit étroit, des toilettes basiques, un éclairage faible. Les murs étaient nus, sans décorations, seulement du béton brut. Hormis ces cellules, il y avait mon petit bureau tapissé d'écrans où je contrôlais mes soumises et je collectionnais les vidéos de mes différents méfaits. Enfin, il y avait le donjon. Une vaste pièce que seuls des tapis épais égayaient les murs en béton et le sol en ciment. Tout était pensé pour de longues séances de soumission et de torture. Des crochets partout sur les murs et le plafond. Plusieurs croix de Saint André, des collections de martinets, de cravaches et de fouets. Dans ce donjon, j'exerçais un contrôle total. Chaque cri, chaque supplication résonnait entre ces murs, amplifiant mon sentiment de puissance. Ici, je n'étais pas juste un homme ayant subi une tragédie, mais un maître, un dieu pour ces pauvres âmes capturées. J'avais transformé ma douleur en pouvoir, et ce pouvoir, je l'exerçais avec une délectation perverse. Personne ne pouvait se douter de l'existence de ce sous-sol. Pour le monde extérieur, j'étais un propriétaire ordinaire, un voisin discret. Mais sous cette façade se cachait la vérité de mon être, le ...