1. Nathalie Soubrette vendu Ch. 01


    Datte: 20/03/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... cela me rend morte de trouille, vivement l'arrivée!
    
    Après bien des hésitations, j'arrive en vue de la ville tant attendue. Je cherche la rue, ou plutôt le lieu-dit, je tourne et retourne sans trouver cette maison qui doit m'accueillir. Le jour qui s'est déjà levé depuis longtemps me remplit de panique, et si ce rendez-vous était bidon? Si on m'avait joué un mauvais tour? Tout me fait peur, les passants qui me dévisagent en me croisant, la peur d'une mauvaise rencontre, des gens mal intentionnés. Je suis horrifiée par tous ces regards qui se tournent vers moi.
    
    Puis l'envie d'aboutir me donne de nouvelles forces, de nouveaux espoirs, je refais encore et encore le même trajet. Rien! Je ne vois rien qui ressemble de près ou de loin à la description que l'on m'a faite de cette maison. Bien sûr, je pourrais demander mon chemin à quelqu'un mais je ne peux vraiment pas, j'ai trop peur, j'ai trop honte comment faire? Puis, le déclic, en effet j'ai avec moi un numéro de téléphone que l'on m'a donné en cas d'extrême nécessité. Oui mais voilà! Je sais que si j'utilise ce numéro, une première punition me sera donnée, et quelle punition? Ne pouvant faire autrement, je me résous à appeler, tant pis on verra bien.
    
    Trois puis quatre sonneries! Une voix de femme me répond. Allo? Vous êtes bien aux Séranse, qui est Natalie? Ah oui.
    
    Après lui avoir fait connaître mon désarroi elle m'indique le bon chemin, le bon numéro. Je lui réponds, merci bien, j'arrive tout de suite. Je me remets ...
    ... en route. Suis-je bête? Que de vilaines pensées m'ont traversé l'esprit, tout était vrai.
    
    Suivant les indications au téléphone, j'arrive devant une immense grille en fer forgé. Je descends de la voiture et je m'approche de la grille. Il est tout à fait normal que bien qu'ayant passé à plusieurs reprises devant ce portail, je n'ai rien vu. En effet, une allée bordée de grands arbres très feuillus descend en tournant sur la droite et empêche toute vision de la propriété. De plus, un mur d'une hauteur incroyable évite tous regards inquisiteurs vers l'intérieur.
    
    Tremblante d'appréhension, je pose mon doigt sur la sonnette! Je n'entends rien, je recommence, et au bout d'un temps qui paraît pour moi une éternité, je vois arriver une femme, très belle, d'environ vingt-cinq à trente ans, aux longs cheveux noirs peignés en queue de cheval avec une coiffe blanche sur la tête. Elle est vêtue d'une jupe noire qui arrive au-dessus du genou et d'un chemisier blanc en dentelle, un petit tablier blanc par-dessus, elle est chaussée de talons aiguilles très hauts, noirs vernis, qui lui donnent un peu de mal pour marcher sur ce petit gravier. Pas de doute pour moi, c'est la bonne. Me regardant droit dans les yeux, elle dit :
    
    - Nathalie?
    
    - Oui.
    
    Elle manipule un clavier caché sous une niche de pierre et le portail s'ouvre. Elle m'invite à monter dans ma voiture et à la suivre. Une fois le portail passé, celui-ci se referme automatiquement derrière nous. À environ quelques dizaines ...
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