1. Nathalie Soubrette vendu Ch. 01


    Datte: 20/03/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: mikulica, Source: Literotica

    Fait-il jour ou fait-il nuit? Comment le savoir! Depuis mon arrivée, j'ai complètement perdu la notion du temps. Je suis reposée et repue, tout juste si je ressens quelques picotements dans mon dos. Commandée, asservie, j'aime la souffrance, sauf quand elle laisse des séquelles irréversibles.
    
    Je suis née pour être esclave, pour être une femelle soumise, c'est mon plus grand bonheur, ma plus grande espérance. Au bout de la route, peut-être que ce rêve deviendra réalité.
    
    Une proposition m'a été faite de devenir, pour quelques temps, et plus si je conviens, l'esclave d'un couple de Maîtres chez eux. Je ne devrais me soustraire à aucune de leurs exigences, tant morales, physiques que sexuelles. C'est à cette seule condition qu'ils me laissent venir les rejoindre. Mon premier désir, c'est d'appartenir à une Maîtresse, car l'idée d'avoir des relations homosexuelles avec un homme me répugne. Pourtant, ma condition de travestie soumise, je suis avant tout une femme, me dis-je, m'autorise la domination exercée par un homme tant qu'il me considérera comme une femme et à tout moment, à toutes occasions.
    
    Inconsciente de ce qui m'attend mais fière d'être enfin considérée comme une femme, soumise certes, mais une femme avant tout, je prends la route pour les rejoindre. Selon les exigences de mes futurs Maîtres, je dois, pour effectuer le voyage qui m'emmène vers eux, m'habiller et paraître femme tout au long du voyage. Il va sans dire que je pourrais tricher et me travestir au ...
    ... dernier moment, mais le bonheur d'être acceptée comme femme, d'être femme au grand jour me donne toutes les audaces. J'ai peur, c'est la première fois que je sors ainsi vêtue en public et au grand jour, pardonnez-moi je veux dire en pleine nuit. Pas de pantalons, jamais m'ont dit mes futurs Maîtres, cela ne fait pas femme. Je suis vêtue très sobrement selon leurs exigences.
    
    Une simple robe bleue serrée à la taille, des escarpins, maquillage et perruque obligatoires. Les sous-vêtements sont laissés à ma discrétion pourvu qu'ils soient sexy. Me voilà partie, au fil du temps ma voiture avale les kilomètres et mon angoisse ne fait que grandir. Je redoute malgré mon travestissement que l'on ne reconnaisse en moi un homme, cette pensée me fait horreur. Tout comme chez moi dans ma ville de Gatineau, la honte d'être découverte ainsi affublée me tord les entrailles. J'ai vu les peines, les souffrances que ressentent les homosexuels et les travestis lorsqu'ils s'affichent en plein jour, les insultes de la foule dite civilisée et même les réflexions de certaines femmes : "sale pédé, sale pute, fiche le camp." Que tout cela est cruel, nous sommes tous différents mais avant tout des humains. Chacun est libre de son corps et de sa pensée, c'est tout cela qui me passe par la tête au fil de la route.
    
    L'arrêt à un feu rouge, la traversée des villes et villages, les brefs moments où à l'arrêt, des personnes me croisent et me regardent, la peur de la police lors d'une vérification. Oui tout ...
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