1. Le Mas


    Datte: 17/03/2026, Catégories: init, fh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... Déjà, ou à nouveau, les tétons s’animent, se dressent et tendent le tissu qui reproduit fidèlement le phénomène. La main, gourmande, repousse peu à peu l’étoffe, dévoile à peine l’aréole hérissée. Babel glisse son majeur sous le tissu, excite encore son téton, le contourne savamment, le flatte pour l’exacerber pendant de longues secondes. Le spectacle fait son effet, elle voit dans le miroir le jeunot qui se croit invisible caresser sa verge douloureusement tendue dans son short.
    
    Quand le pouce rejoint le majeur pour pincer le téton érigé, que le tissu est définitivement repoussé et dévoile le tétin, le jeune homme n’y tient plus et dans un mouvement impulsif qui fait onduler la tenture, il libère son sexe érigé. Un instant paniqué d’être découvert par ce mouvement trop rapide, l’ado reste immobile, flamberge dressée, enserrée dans sa main paralysée ; puis rassuré de voir la jeune femme continuer paisiblement ses caresses, il commence à flatter doucement sa queue impatiente. Babel a libéré le sein tout entier de la frêle protection de son soutif dont elle a troussé les pans sur le côté. La poire laiteuse paraît luire dans la pénombre, affriolant fanal aussi irrésistiblement attirant que de folles lucioles.
    
    Babel flatte le fruit épanoui avec légèreté, l’empaume avec fermeté, le libère à la vue pour laisser index et majeur titiller la framboise grenue. Son corps s’arque et ondule sous ses caresses, poussant sa main droite à s’aventurer sous le cordon du slip. La jeune ...
    ... femme désormais ne feint plus, elle se laisse envahir par son excitation, les vannes de son intimité déversent des flots doucereux dans sa rivière tumultueuse. Comme un index malicieux vient effleurer le capuchon de son bouton, son corps se tend, sa bouche se ferme en même temps que ses yeux, une respiration brutale ponctuée d’un soupir témoigne de son cheminement entamé vers le plaisir. Babel rouvre les yeux, note l’immobile statue cambrée derrière l’étroit jour du rideau. Elle libère le second nichon et, dépoitraillée, projette ses seins tendus qu’elle malaxe avec vigueur. Un cordon du slip est sèchement dénoué, le vêtement vaguement repoussé vers la cuisse droite, son fendu ennoyé se trouve alors très partiellement exposé aux regards de l’indiscret voyeur. Babel écarte encore ses cuisses, pour offrir la vision parfaite de sa main coquine posée sur sa conque juteuse. Ses doigts s’affolent sur son pistil dressé ; sa main gauche, aimable complice, abandonne les seins pour glisser sous ses fesses et aborder gaillardement l’entrée de sa caverne délicieuse où trois joyeux lurons s’enfournent prestement. Elle sait que pour Tinou, le spectacle est quelque peu gâché par ses mains envahissantes, écrans exaspérants lui masquant le Graal. Le jeunot doit piaffer d’impatience de découvrir les reliefs gracieux du coquillage délicatement festonné. « Il doit enrager ! Tant mieux, il n’en sera que plus excité et cédera plus vite ». Perverse joyeuse, elle ne veut pas tout lui dévoiler encore, ...
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