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Journal d'Une Jeune Servante (03)
Datte: 16/03/2026, Catégories: Sexe Lesbien, Auteur: Jeunefilleperverse, Source: Literotica
... si choquée que cela car elle me demanda de nombreux détails sur ce que nous avions fait et ce que j'avais ressenti. « Veux-tu que nous prenions un bain, comme nous faisions jadis? ». Elle hésita un instant, puis me prit la main pour m'emmener dans la salle de bains. Il n'y avait qu'un grand baquet en bois et nous dûmes faire chauffer de l'eau dans une grande marmite. Quand l'eau fut chaude, nous nous dévêtîmes en silence. Je revis avec plaisir ses seins généreux et sa croupe rebondie. Je m'aperçus qu'elle me regardait aussi avec attention, en particulier mes petits seins. Gênée par mes regards concupiscents, elle s'assit rapidement dans l'eau, les genoux serrés. Je m'assis face à elle, les jambes écartées. Je vis son regard trouble sur mon minet. « Redresse-toi, je vais te savonner le dos ». Elle obéit et se mit à genoux, me tournant le dos. Je me mis à la savonner doucement, d'abord ses épaules, puis son dos, puis ses reins et je terminais par ses fesses. Je la sentis frémir à plusieurs reprises. Je m'approchais d'elle et plaquai mon corps contre son dos. « Tu aimes quand je te savonne? ». Elle répondit par un signe de tête affirmatif. Je remis du savon sur mes mains et me mis à savonner sa poitrine. « Hum, tes seins sont vraiment superbes, je les adore! ». Je m'attardais ensuite sur ses aréoles et sur ses tétons que je me mis à pincer, ce qui la fit gémir. « Tourne-toi, s'il te plait! ». Elle se retourna, me faisant face. Je lus le trouble dans ses yeux et je ...
... continuais à agacer ses tétons. Puis, je remis du savon sur ma main et lui dis : « Lève-toi maintenant et écarte un peu les jambes que je puisse faire ta toilette intime! ». Elle se leva, mais je dus écarter ses genoux moi-même sans rencontrer de véritable résistance. Ma main s'insinua entre ses cuisses et je savonnai son mont de vénus. D'abord, je me contentais de glisser mes doigts entre ses poils toujours aussi fournis. Puis j'écartai doucement ses grandes lèvres et fis aller et venir mes doigts dans sa fentine. Elle était déjà bien mouillée. Je me levai à mon tour et tout en continuant à la doigter, je me mis à embrasser ses lèvres. Elle les garda d'abord closes, puis sentant ma langue les lécher, elle entrouvrit sa bouche et nous nous embrassâmes. D'abord doux et tendres, mos baisers devinrent de plus en plus passionnés. Bientôt, elle dût interrompre notre baiser, emportée par les sensations que lui procurait ma main. J'avais glissé maintenant deux doigts dans sa fente et mon pouce agaçait son bouton. Je la sentis se raidir de plus en plus et elle cria lorsque le plaisir la submergea. Je sentis qu'elle n'était pas très à l'aise avec ce qui venait de se passer. Je n'insistais pas, nous sortîmes de l'eau ; nous séchâmes et nous rhabillâmes rapidement. Je la quittais rapidement, prétextant une commission dont ma mère m'avait chargée. 15 mai 1863 : La chaleur est arrivée brutalement tout d'un coup. Il fait lourd et je ne rêve que de baignade. Peut-être ce soir après ...