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Journal d'Une Jeune Servante (03)
Datte: 16/03/2026, Catégories: Sexe Lesbien, Auteur: Jeunefilleperverse, Source: Literotica
Ce sont les mains de Célestine qui m'ont réveillée. Elle avait profité de mon sommeil pour retrousser ma chemise jusqu'au cou et elle palpait mes seins et pinçait mes tétons. Puis elle approcha sa bouche et se mit à me lécher les bouts, puis à me les sucer et me les mordiller. J'étais de plus en plus excitée. Ensuite elle m'a écarté mes cuisses en grand et a approché sa tête de ma fourche. « Hum, quel joli petit abricot! On en mangerait... ». Et en même temps qu'elle parlait, elle jouait avec les poils de mon pubis. Puis je sentis ses doigts qui écartaient mes grandes lèvres et qui allaient et venaient de haut en bas. « Hum, je crois que tu aimes bien, tu es toute mouillée! ». Elle s'est alors penchée sur ma fourche, j'ai senti d'abord son souffle chaud, puis sa langue qui léchait mon minet. C'était absolument divin et je ne pus résister très longtemps avant de jouir dans un grand cri. Mais Célestine n'en avait pas fini avec moi. Elle glissa un doigt doucement dans ma fentine. « Je ne te fais pas mal? » - « Oh non, j'aime bien! ». Elle fit alors aller et venir son doigt, me faisant frissonner de plus belle, puis sentant que je n'étais plus très loin de jouir une seconde fois, elle a aspiré mon bouton dans sa bouche et l'a sucé doucement. J'ai joui comme une folle. Après nous avons dormi un peu. Lorsque je me suis réveillée, elle dormait, allongée sur le dos, les cuisses ouvertes. Je n'ai pas résisté et je l'ai enjambée. Je me suis mise à titiller ses tétons qui se ...
... dressaient de plus en plus tandis qu'elle soupirait dans son sommeil. Je suis alors descendue vers sa fourche. L'odeur de son sexe m'enivrait. De mes doigts, j'ai écarté ses grandes lèvres et léché sa fente. Bientôt, j'ai senti qu'elle s'éveillait. Elle a pris ma tête entre ses mains et posé ma langue à l'endroit le plus sensible. Je sentis quelque chose grossir sous ma langue et en m'écartant, j'aperçus son bouton dardé qui dépassait largement de son capuchon. Ma langue se mit à le lécher, mes lèvres à le suçoter. Célestine gémissait maintenant sans discontinuer. Son bassin se souleva plusieurs fois et j'eus du mal à ne pas perdre le contact. Puis elle fut saisie de spasmes violents et je sentis son jus s'écouler. Je le lapais avec délice. Je m'arrête car j'ai trop envie de me caresser! 27 avril 1863 : Nous n'eûmes pas le temps d'en profiter davantage. Après une toilette et un déjeuner rapide, elle dût me reconduire chez moi car elle avait promis à ma mère que je passerai le lundi de Pâques à la maison. N'empêche, ce fut vraiment un week-end mémorable qui me montra tout le plaisir qu'on peut se donner entre femmes. La semaine suivante, Chloé me demanda de passer la voir chez elle, pendant que sa mère était, parait-il, partie en ville. Nous allâmes dans sa chambre et je lui parlais du dimanche de Pâques chez ma tante. Elle fut étonnée et un peu choquée quand je lui racontais ce que nous avions fait ensemble, Célestine et moi. En même temps, je sentis qu'elle n'était pas ...