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Les retrouvailles
Datte: 14/03/2026, Catégories: fh, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... brouillard, un flou qui les enveloppe le temps d’un déshabillage inexplicable. Quand la bouche du gaillard vient-elle clore celle de sa belle qui ne cherche pas à l’éviter ? Le temps n’a plus le même cours. Il se tord au rythme de ces gestes amoureux que s’échangent Agnès et Michel. Un vrai baiser à couper le souffle, renouvelé de suite et seulement interrompu par un manque d’oxygène qui les oblige à dessouder leurs lèvres. Que c’est doux, bon, merveilleux ! Deux bras solides qui soulèvent la plume légère qu’ils enlacent… pour la déposer aisément, dans le plus simple appareil, sur le plan de travail proche de la plaque de cuisson. Puis la bouche masculine découvre d’autres lippes à embrasser. De son côté, inerte et quasiment passive, la brune goûte à ce pâlot d’un genre nouveau. Elle ne connaît rien de ces choses-là, appréciant seulement la volupté d’être aimée par cet homme. Que de frémissements sous les coups d’une langue qui se hasarde dans des profondeurs insondées, qui fait monter en elle une impatience innommable ! Se rend-elle compte de l’instant où n’y tenant plus, elle psalmodie des mots sans suite, des encouragements pour que Michel ne stoppe plus ces aller et retour sur son sexe ? Comme pour confirmer ce besoin féminin, deux mains se cramponnent à la tignasse de Michel qui n’a aucunement l’intention de cesser son petit jeu. Il la sent qui se cambre de plus en plus en feulant, tigresse rugissante sous les assauts tendres d’une baveuse pourtant bien ...
... inexpérimentée. Quelle importance ? De toute manière, le cerveau d’Agnès est déconnecté de son corps, il enregistre juste le bien-être procuré par l’action menée par la langue sur sa chatte. Elle râle, se tétanise, et finalement c’est l’ensemble de son être qui subit une déferlante sans nom. Plus question de reculer ou de prononcer seulement une parole. Les mots sont bien inutiles et surtout… imprononçables par une gorge enrouée et envahie par des gloussements sans fin. Ça dure encore et encore, jusqu’à ce que son ventre pleure une eau bénite qui éclabousse la bobine de son futur amant. Lui laisse passer la pluie de l’orage qui gonfle tous les muscles de la belle, au point qu’elle ne parvient plus à en contrôler aucun. C’est là qu’il la porte littéralement vers une pièce qu’elle n’a pas seulement visitée. Un salon où sur un canapé elle est allongée délicatement, avant que les jambes largement ouvertes… elle ne sente le poids de Michel qui pèse sur elle. Elle sait, elle appréhende une fraction de seconde, avant que ses chairs ne s’écartent pour céder le passage à ce pieu qu’inexorablement il enfonce en elle. Une déchirure, une dernière crispation des doigts qui griffent le dos de l’homme et puis un long retour à cette jouissance qui n’en finit plus de la secouer. Elle reprend ses esprits bien longtemps après. La main douce de Michel balaie son front, remontant les mèches brunes collées à son front. Il se frotte à elle, cherchant à garder ce contact physique qui s’est établi entre ...