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De Mari à Esclave Ch. 18
Datte: 13/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... marionnette. Mais il découvrit aussi un autre mélange. Plus le moindre poil ne le protégeait des passages des plumes. Ses hanches totalement bloquées augmentaient la sensation d'excitation et de chatouilles. Un subtil mélange. Enfin une autre chose vint attiser son supplice, il entendait les gémissements de sa voisine et savait la torture qu'elle subissait. Les langues de ses bourreaux entre ses orteils, ses plantes de pied devenues brillantes de salive. Son supplice devait être bien pire que le sien, mais il se doutait très bien que son sexe devait être autant en feu que le sien en ce moment. « Lady Chatou » continuait son office, elle savait que ce supplice allait vite être insupportable. Le sexe de Robert en devient douloureux de désir. Mais il était entre des « mains expertes ». Les plumes venaient varier le supplice en s'attaquant plus particulièrement à ses testicules. L'effet de chatouilles prit le pas sur l'excitation. Ces plumes avaient leur vie propre, jamais de mouvements coordonnés, jamais prévisibles, l'une passait le long de sa verge, l'autre taquinait l'arrière de ses testicules. Son sexe devenait en éternel désir, un désir immobile et sans espoir ...
... d'explosion. Les chatouilles prenaient de plus en plus d'importance. Il ne pouvait soupçonner qu'on pouvait devenir aussi chatouilleux à cet endroit. Ses testicules, l'intérieur de ses cuisses, les chairs tendres du pourtour immédiat de son sexe devenaient aussi sensibles qu'un corps de femme. Il haletait, poussait de petits rires incontrôlables. Il aurait donné n'importe quoi pour qu'elle s'arrête ou qu'elle le laisse au moins jouir. Elle appela ses aides. Sur un signe de tête, ils commencèrent à chatouiller Robert sans aucune recherche, ils exécutaient leur office sans état d'âme. Ils se mirent de chaque côté de lui et quatre mains malaxèrent ses flancs. L'un s'occupait plus des flancs et du ventre, l'autre pour les côtes, la poitrine et les aisselles. Robert hurla comme jamais il hurla, des cris de panique totale, d'impuissance. La « Lionne » rangea ses plumes car comme prévu avec des chatouilles aussi violentes de la part de ses aides, plus aucune trace ne subsistait de sa précédente prestation. « Arrêtez Messieurs. Détachez nos deux prisonniers, enfermez les dans deux cellules bien séparées et prenez soin d'eux. Demain une longue journée attend la demoiselle, lui Robert retourne a sa Maitresse».