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De Mari à Esclave Ch. 18
Datte: 13/03/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... Patricia et Maitre Barthélémy l'envoyais se faire punir ici. IL Tourna son visage de l'autre côté cette fois. Et ce qu'il découvrit le laissa sans voix. A une bonne trentaine de pieds de lui, une seconde table identiques à la sienne lui apparue. Une femme entièrement nue y était attachée de la même manière que lui. Mais en y prêtant plus attention, il y avait des variantes à ses attaches. IL devinait qu'elle portait une astreinte au niveau de sa bouche. Un bâillon boule peut-être. Une large sangle bloquait sa tête entre ses avant bras, lui empêchant de la tourner ou de la relever. Et surtout ses chevilles étaient bloquées dans des carcans individuels et chacun de ses orteils étaient étirés en arrière par une fine lanière à des petits cliquets situés en haut des carcans. Ses plantes de pied et orteils étaient parfaitement immobilisés par cette tension. Sa position et son mutisme forcé expliquent son manque de réaction lorsque Robert avait appelé à l'aide tout à l'heure. IL se sentait moins seul dans son désarroi mais encore plus inquiet. D'où il était, il pouvait assez peu distinguer la femme attachée. Elle semblait assez sportive, d'une constitution solide, brune, peut-être les cheveux courts. De profil, il pouvait admirer sa poitrine qui semblait bien plantée et ferme. Elle devait l'entendre sans pouvoir le voir et lui répondre. Troublant. Soudain, il fut sorti de sa rêverie par de nombreux bruits de pas qui s'approchaient d'eux. ...
... Cela raisonnait; on descendait un escalier. IL était dans une salle de torture en sous-sol, dans des soupiraux ou anciens cachots. IL se sentait désespérément isolé du monde réel. Un bruit de serrure métallique et ancienne confirma ses craintes. Une porte qu'il ne pouvait voir d'où IL était s'ouvrit. Lourde, épaisse. IL sentit une légère fraîcheur entrer dans cette salle surchauffée. IL entendit trois démarches différentes don't une avec des talons. « Je constate avec plaisir que vous êtes enfin réveillé Robert! » dit une voix de femme. Et là, Robert les vit enfin, ils étaient arrivés à hauteur de sa tête. Deux hommes avec le torse nu, puissant, ne portant qu'un pantalon en cuir et une cagoule qui ne leur couvre que le haut du visage. La caricature du bourreau. Leurs visages étaient impassibles, durs, Ils encadraient une magnifique créature. Grande, svelte, les cheveux noirs, des yeux splendides s'ils n'y avait cette petite étincelle de méchanceté, de qui instinctivement vous deviez vous méfier. Elle était presque feline, ses yeux, ses mains fines aux ongles parfaitement entretenus...une sauvagerie domptée. Elle portait une longue robe noire qui cachait bien peu de chose de sa belle silhouette. Une gorgone, une amazone, une mangeuse d'homme, une beauté inquiétante. Sa voix était décidée, autoritaire et on devinait qu'elle pouvait aussi feuler comme une lionne pour amadouer n'importe quel homme. « Appréciez-vous ce décors et votre position ...