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Visage inconnu, plaisir reconnu
Datte: 09/03/2026, Catégories: #volupté, #rencontre, fh, médical, caférestau, Auteur: GrandPhare, Source: Revebebe
... conduisant). Il fut un temps où j’espérais qu’elle puisse se permettre des infidélités pour prendre son pied mais je me suis rendu compte qu’elle a trop dompté ses impulsions de liberté qui m’avaient charmé à vingt ans. Une seule fois, j’ai découvert et dévoilé trop un de ses petits mensonges qu’elle était obligée de créer pour couvrir une sortie avec un collègue trop insistant. Une sortie où elle voulait, dit-elle, lui signifier son désintérêt total. Une sortie à midi en plus. Sans ambiguïté. Désormais, elle est trop sage. Toujours aussi délicieuse au regard, au toucher et au lit, mais je ne pense plus à des fantasmes de ce type avec elle. C’est le souvenir de cette infidélité avortée trop tôt qui me revenait en conduisant vers chez nous. Je me suis rappelé mon manège au resto… à midi aussi. Mon esprit mal tourné, faisant le parallèle entre les deux incidents, m’a fait vivre une des érections les plus fortes de la semaine. J’en garde encore quelques effets. J’essaie d’écouter une playlist au hasard. Je me surprends à jouer encore avec mon périnée. Je me rends compte que je me rappelle fidèlement du visage, du cou, des oreilles et surtout du derrière de ma rencontre furtive de ce midi, mais, miracle, je ne me rappelle pas de sa poitrine alors que Dieu sait à quel point j’adore les seins de la gent féminine et je leur accorde une vénération particulière. Je me gare sans réfléchir. Je sors la carte visite oubliée dans ma poche et j’appelle. On décroche au bout de ...
... quatre sonneries et demie. Je n’attends généralement pas après la troisième. Elle me répond avec un simple « oui ? » Je lui demande naïvement si c’est le coach. Elle me confirme sans détour que c’est bien la coach « que vous avez croisée à midi et qu’elle est disponible si je souhaitais avoir des informations sur les thérapies ou opportunités de développement par l’hypnose ». Je relis l’adresse en lui parlant. C’est un détour tout à fait acceptable. Peut-être même vertueux, car il m’évite les voies express trop bruyantes. Je sonne au bas de son immeuble dix minutes après. Elle vient m’ouvrir, me propose de rentrer. Me laisse au bureau admirer la baie vitrée sur le quartier résidentiel en face. Elle est au téléphone. La communication semble personnelle vu ces rires répétitifs. Je découvre les diplômes affichés. Ma coach n’est pas qu’hypnothérapeute. Elle est psychologue et yogi. Elle vient me soutirer des photos que j’étais en train de scruter pour apprécier sa silhouette en me proposant une tisane. Elle ne m’a rien demandé. Elle m’a juste filé la tasse avec le sachet déjà dans son eau chaude. Elle m’invite à en siroter en prenant elle-même un shake. Je reconnais sur ma langue le goût du Maca. Elle vient s’asseoir, non pas devant moi sur son siège du bureau, mais à côté de moi sur le petit canapé visiteurs. Elle ne me pose aucune question. Je ne parle pas non plus. Elle ne me regarde pas. Et moi non plus, dans un premier tempse. J’apprécie la chaleur de ma grande tasse ...