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L'ex-petit ami de ma fille (suite)
Datte: 08/03/2026, Catégories: fh, fplusag, amour, Auteur: CATDU13, Source: Revebebe
... m’envahissait le bas ventre, j’étais prise de spasmes comme jamais je n’avais connu et cette étreinte m’arrachait un râle intense du fond de la gorge. Je me laissais aller à un orgasme si fort que je n’étais plus capable de penser à autre chose quand il me dit : — Qu’est-ce que tu es bonne. Il entama lentement un va et vient me possédant profondément à chaque fois, les yeux fermés, je me délectais de ses mains qui n’arrêtaient pas de me caresser et de la puissance qu’il dégageait. Je me savais indécente, mais l’excitation était telle que je prenais du plaisir à m’offrir puis il accéléra le rythme pour me prendre plus rapidement et toujours aussi profondément, la bouche ouverte, pour tenter de reprendre une respiration, je gémissais à chaque pression de sa part. J’allais au-devant de chacun de ces mouvements comme pour le sentir davantage. Je ne contrôlais plus mon corps qui s’enhardissait et je crois pouvoir dire que je ne m’étais jamais senti aussi bestiale qu’à cet instant. Il me pétrissait fermement les fesses avec ses mains et je gémissais en me trémoussant. — Continue à bouger comme ça, c’est bien ma belle. Puis il se mit à ralentir ses va-et-vient quand je sentis un de ses doigts s’immiscer délicatement dans le creux de mes fesses effleurant à chaque passage l’œillet de mon anus. Pour la première fois de ma vie, quelqu’un me touchait à cet endroit, il le caressait délicatement à chaque passage. Je ne savais plus quoi dire, quoi faire, et j’acquiesçais par ...
... des soupirs à peine audibles comme pour accepter mon sort ; prise entre un sentiment contradictoire de plaisir charnel et d’angoisse, la douceur de ces attouchements faisaient que mon bassin se cambraient à chaque fois au rythme de ce doigt inquisiteur, chaque passage déclenchait en moi une onde de choc sur toute la colonne vertébrale. Dans un reste de lucidité, je me rendais bien compte que j’étais en train d’accepter l’inacceptable mais je ne maîtrisais plus rien. Je n’étais plus capable de contenir mes soupirs quand soudainement je sentis un liquide froid qui se déversait entre mes fesses et qui coulait sur mon œillet, un : — Non, s’échappait de ma bouche, non s’il te plaît pas ça. Il tentait de me rassurer avec des mots attentionnés me disant que ce n’était que des caresses. — Doucement, lui répondis-je dans un souffle. Ne voyant aucune réaction négative de ma part, il tournoyait délicatement autours de mon œillet et mon corps réagissait envahi par des sensations étranges, je gémissais des mots que jamais je ne me serais crue capable de dire et en même temps une part de moi résistait car je vivais une situation inédite. Ce plaisir inconnu fit que je le suppliais ensuite sans pudeur de me torturer. — Doucement, continue, c’est trop bon. Des mots obscènes sortaient de ma bouche, liés au plaisir inavouable que je ne saurais décrire. C’était comme une vague interminable de plaisir qui ne s’arrêtaient plus, puis très vite ce plaisir interdit devenait trop ...