1. L'ex-petit ami de ma fille (suite)


    Datte: 08/03/2026, Catégories: fh, fplusag, amour, Auteur: CATDU13, Source: Revebebe

    Après avoir commis l’irréparable avec Jalil, les jours qui suivirent furent très difficiles pour moi car tout se bousculait dans ma tête. J’étais prise entre un sentiment de honte et de culpabilité, mais en même temps je n’arrêtais pas de repenser à cette expérience que je venais de vivre n’arrivant pas à me sortir de la tête les mots qu’il avait prononcé :
    
    — On remet ça quand tu veux ma belle, je vais te faire vivre des trucs que tu vas adorer.
    
    Le lendemain soir de cette aventure, je m’étais littéralement jeté sur mon mari pour qu’il me fasse l’amour comme pour essayer d’oublier ce que j’avais fait et pour lui exprimer tout mon amour, chose qui n’est pas coutume, c’est moi qui ai pris l’initiative en le chevauchant et j’ai joui très vite après quelques minutes.
    
    — Mais qu’est ce qui t’arrives ma chérie, me lança-t-il.
    
    Ma seule réponse fut :
    
    — J’avais trop envie de toi, je t’aime mon amour.
    
    Mais au moment de m’endormir, mes pensées étaient toujours focalisées sur Jalil.
    
    Le soir où je l’avais quitté après nos ébats, il m’avait donné son numéro de téléphone griffonné sur un bout de papier ; les jours qui suivirent je voulais le mettre à la poubelle, mais c’était plus fort que moi, à chaque fois je le rangeais dans mon sac. C’est le quatrième jour que j’ai craqué, c’était un mercredi, ce jour-là je ne travaillais pas et mon mari partait pour trois jours en Allemagne et ne devait rentrer que le dimanche.
    
    C’était plus fort que moi, il était dix-huit ...
    ... heures, seule à la maison, je pris l’initiative de le contacter en lui envoyant un texto lui demandant simplement comment il allait, sa réponse fut rapide :
    
    Ce qui remit tous mes sens en émoi, d’abord avec des frissons puis un tremblement des mains, j’avais du mal à admettre ce qui m’arrivait et je répondis pour accepter l’invitation avec l’impression qu’un petit démon s’éveillait en moi.
    
    Après une petite demi-heure pour me préparer, je sautais dans ma voiture et une dizaine de kilomètres plus tard j’étais arrivée devant son immeuble avec la sensation d’une boule au ventre quand j’ai sonné à la porte ; quand il me fit entrer je fuyais son regard et il se rendit compte de mon trouble. Il s’approchait derrière moi pour me prendre par la taille et ses mains se posèrent sur mes hanches, mon cœur se mit a battre rapidement, nous n’avions pas encore échangé un seul mot.
    
    — Je te sens nerveuse, comment vas-tu ? me lança-t-il.
    
    Je le regardais sans rien dire, aucun mot ne voulait sortir de ma bouche, puis il se positionna derrière moi pour m’enlacer tendrement et quand ses lèvres se posèrent sur mon cou, je ressentis une bouffée de chaleur et j’eus la sensation que le sol se dérobait sous mes pieds. Je sentais que je n’allais pas résister longtemps avec le sentiment d’être à sa merci et terriblement impudique quand il fit sauter un par un les premiers boutons de mon chemisier. Je le laissais faire sans réagir perdant tout contrôle quand il dégrafa mon soutien-gorge en deux ...
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