1. Devenir une Khaba


    Datte: 04/03/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: Ergo1, Source: Literotica

    ... pour les dialogues uniquement de cul. Ma courte présentation indique que je ne cherche que des arabes ou des blacks. Assez rapidement j'entame des discussions avec plusieurs mecs. Puis en sélectionne deux qui correspondent à ce que je désire, des mâles sans le moindre respect pour la femelle.
    
    Le dialogue devient très vite sans garde fou. L'excitation me submerge comme de la lave Ils me traitent de tous les noms, me décrivent dans le détail l'état dans lesquels ils me laisseraient après m'avoir défoncé.
    
    Je ressens cela physiquement, je coule, je frissonne et me doigte comme une furie.
    
    L'un me dit que je dois assumer de n'être qu'une pute à arabe. En quelques mots il a deviné ma soumission. Lui avouant ma nudité et mon exhib il m'ordonne de lui envoyer une photo. Appuyée contre la rambarde j'obéis. En réponse une photo de lui, la bite tendue. Une vraie gueule de mâle. Très typé, les yeux noirs, durs.
    
    -Alors tu vas assumer ta nature de pétasse. Réponds?
    
    -Oui.
    
    -Oui quoi. Décris moi ce que tu veux devenir Kahba.?
    
    -Je veux être une pute à arabe. Leur objet. Je veux être saillie comme une chienne.
    
    -Aujourd'hui, tu vas te laisser draguer par ces racailles. Je veux qu'ils sentent ton parfum de catin. Je t'interdit de baiser. Tu devras en allumer plusieurs. Je te veux trempée. C'est clair.?
    
    Je mouille à m'en couvrir mes cuisses. Je suis si troublée que des spasmes me broient le ventre. Tout en écrivant je fais une photo de mon con souillé de mon jus pour ...
    ... lui. Je me tord en deux pour tenter de bloquer le plaisir qui explose en moi.
    
    -Je vais vous obéir. Que voulez vous que votre pute porte comme vêtements.?
    
    -Rien de vulgaire pour cette fois. Une jupe plissée, un chemisier. Lingerie. Une belle tenue de bourgeoise.
    
    Quelques minutes après je suis sous la douche froide. Rien ne peut désormais endiguer mes pulsions salaces. Je passe un string en dentelle, un soutien gorge balconnet, un très beau chemisier cintré et une jupe plissée fluide. Je termine avec une paire de talons haut. Immédiatement une photo envoyée.
    
    -Parfait. Tenue de bourgeoise et remets ton alliance. Je veux un rapport ce soir.
    
    -Bien Monsieur.
    
    Je sors en claquant la porte, j'en frissonne dejà.
    
    Ligne 1 du tram. Je viens de monter à Odysseum direction l'arrêt Hôtel de ville à Montpellier. Une heure de pointe. Je galère, me faufile, m'excuse. Enfin une barre pour me stabiliser. Comme pas mal d'usagés, soit je regarde le sol, soit, comme en ce moment, la nuque d'un homme.
    
    La rame est pleine, une chaleur qui saisit. Cela tressaute, tangue par moment. Je me tiens à deux mains. Un premier contact sur ma croupe, léger, presque imaginaire. Je n'y porte pas cas, on est toutes et tous secoués par les soubresauts de la machine.
    
    Là, il n'y a plus rien de léger. Une main palpe mon cul. Bloquée, je donne de puissants coups de reins de gauche à droite pour me dégager de ce pelotage. Cela semble l'amuser, au contraire, car immédiatement, je sens une seconde ...
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