1. Devenir une Khaba


    Datte: 04/03/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: Ergo1, Source: Literotica

    Ligne 1 du tram. Je viens de monter à Odysseum direction l'arrêt Hôtel de ville à Montpellier. Une heure de pointe. Je galère, me faufile, m'excuse. Enfin une barre pour me stabiliser. Comme pas mal d'usagés, soit je regarde le sol, soit, comme en ce moment, la nuque d'un homme.
    
    La rame est pleine, une chaleur qui saisit. Cela tressaute, tangue par moment. Je me tiens à deux mains. Un premier contact sur ma croupe, léger, presque imaginaire. Je n'y porte pas cas, on est toutes et tous secoués par les soubresauts de la machine.
    
    Là, il n'y a plus rien de léger. Une main palpe mon cul. Bloquée, je donne de puissants coups de reins de gauche à droite pour me dégager de ce pelotage. Cela semble l'amuser, au contraire, car immédiatement, je sens une seconde main glisser sur mes cuisses.
    
    Tant pis, je lâche la barre d'une main pour repousser le frotteur.
    
    Ma main est bloquée par ce dernier alors qu'il remonte désormais sous la jupe. Je serre les cuisses pour le bloquer, ce qui l'amène à poser ses doigts dans ma raie, mes fesses. J'ouvre la bouche pour hurler, mais rien tant je suis tétanisée.
    
    Cuisses et fesses contractées, je suis obligée de saisir à nouveau la barre, la laissant libre. Il se colle à moi, me fait sentir sa queue tendue contre mon cul.
    
    -Salope de bourge blanche. Tu aimes ça.!
    
    Son pouce masse mon œillet sur la ficelle du string. Je sens mes larmes arriver. Je ne peux m'empêcher de frémir lorsqu'il caresse du bout des doigts ma peau. Il descend vers ...
    ... l'intérieur des cuisses. Honteuse, je dois lutter pour ne pas les écarter.
    
    Terminé, il a quitté la rame. Pendant quelques secondes, je reste hébétée. Stupéfaite de ma réaction. Sans mal, je décide d'occulter mes sensations et décide que cela n'a jamais pu exister.
    
    Je me prénomme Lucie. 36 ans, en couple depuis 8 ans. Nous sommes bien installés professionnellement et socialement. Sexuellement, que dire, on ne se refuse rien tant que l'autre le sait. On préfère les découvertes communes du libertinage, mais il arrive que chacun joue solo.
    
    Ayant presque oublié cet incident, je me déshabille pour prendre ma douche. En ôtant mon string, le tissu est gluant et je reconnais l'odeur de ma mouille. Dans la foulée, je retrouve les émotions du moment où les mains m'ont touché. Je mordille mes lèvres et sous le jet, je me masturbe en revivant chaque seconde de ce frottage.
    
    Les yeux clos, je m'amène jusqu'à la jouissance.
    
    Je n'attends pas que mon cher et tendre ait passé la porte d'entrée pour l'attirer à moi, m'agenouiller et lui prodiguer une sublime fellation, mes doigts en moi. Pourquoi tout au long de ma caresse, je ne cesse de penser à ces attouchements forcés et à sa voix.
    
    -Salope de bourge blanche. Tu aimes ça.
    
    Mon homme se vide dans ma gorge et je pense à cet inconnu. Mon conjoint me sait gourmande, mais là, il me demande.
    
    -Que t'arrive-t-il?
    
    -Je le regarde dans les yeux. Juste une envie folle de toi.
    
    C'est la première fois que je lui cache la vérité ...
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