1. Christine et le plombier polonais


    Datte: 04/03/2026, Catégories: Humour fh, 2couples, Collègues / Travail grosseins, complexe, boitenuit, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral préservati, pénétratio, double, fsodo, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... réparée et au moment où il fermait le robinet, sentit un corps mou se coller contre son dos et une main se poser sur son sexe.
    
    — Laisse-toi faire, murmura Christine à son oreille, sa robe désormais à ses pieds.
    
    Le plombier sentit une main adroite ouvrir sa braguette et s’emparer de son pénis. Elle le branlait en frottant ses seins sur son dos et de l’autre main, baissait son pantalon, le mettant cul nu.
    
    À peine s’était-il retourné que Christine s’accroupissait et l’engloutissait, les yeux vers les siens comme pour observer sa réaction. Il s’abandonna à cette bouche gourmande et ne pensa plus au tribunal. Son but était clair désormais. Baiser cette femme en chaleur et lui donner ce qu’elle attendait. La faire jouir en prenant son plaisir. Être à la hauteur car il était évident qu’elle avait gros appétit. Il lui faudrait être dur et durer.
    
    Entre un homme et une femme qui se connaissent à peine, il est rare que leur accouplement provoqué par un désir impérieux soit totalement satisfaisant. Christine et le plombier, qui révéla se prénommer Stan et d’être d’origine polonaise, ne se posaient pas ce genre de question au moment de se trouver nus sur le lit. L’un éprouvait une furieuse envie d’entrer dans ce corps charnu, voluptueux, très ouvert et l’autre d’être fouillée dans ses profondeurs par cette bite longue, tendue surmontée d’abdominaux saillants, de pectoraux épais et animée par de petites fesses nerveuses qu’elle empoigna avec jubilation au moment de la ...
    ... pénétration.
    
    Christine avait à peine eu le temps de tendre un préservatif à son amant conjoncturel, négligeant les préliminaires, qu’ils baisaient déjà. Ce premier rapport sexuel, qui aurait pu se révéler décevant faute de connaissance réciproque, se révéla au contraire torride, tumultueux, bruyant entre deux peaux ardentes au rapprochement, au contact, à la fusion. Stan n’en finissait plus de secouer ces seins épanouis, ce ventre chaud, ces fesses juteuses et Christine de s’ouvrir pour profiter de cette bite dure, tonique, impérieuse qui la faisait tellement se sentir femme. Ce fut donc un coït sauvage, prolongé, varié, verbeux, qui mit les deux protagonistes en sueur, subjugués par leur plaisir réciproque. Christine ne s’était jamais sentie autant baisée de sa vie sexuelle et Stan n’avait jamais eu au bout de sa bite une telle dévoreuse allant même jusqu’à réclamer de se faire « enculer ». Il est vrai qu’il n’avait jamais sauté que des jeunettes légèrement coincées du cul, aux antipodes de cette mature qui « faisait tout, vraiment tout ».
    
    Bien entendu, une fois revenue au bureau, Christine fut sommée de raconter en détail à Corinne ses ébats avec le plombier.
    
    — C’est vrai, il t’a enculée ? souffla la blonde, mezza voce.
    — Ben oui. J’étais dans un tel état que j’étais prête à tout. Et on a fini par là.
    — Eh bien, je vois que tu as fait un sacré pas en avant. Tu me donnerais son numéro, à ce Stan ? J’ai justement un problème de baignoire qui ne s’écoule pas.
    
    Christine ne ...
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