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Christine et le plombier polonais
Datte: 04/03/2026, Catégories: Humour fh, 2couples, Collègues / Travail grosseins, complexe, boitenuit, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral préservati, pénétratio, double, fsodo, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
Christine méditait ces beaux vers de Baudelaire le jour de son quarantième anniversaire. Changer de décennie, c’est toujours une petite épreuve. Elle avait ressenti la même chose à trente ans. Sauf que depuis, sa vie avait évolué dans un mauvais sens. Elle avait divorcé, changé de travail, eut deux liaisons décevantes et s’était arrondie d’un peu partout. Elle se sentait davantage en manque de sexe que de mariage. Mais elle craignait que son nouvel âge, malgré Baudelaire, fasse fuir de nouveaux amants comme s’il était écrit sur son front. Corinne, sa belle collègue de bureau, de dix ans plus âgée, avait beau lui répéter qu’elle était toujours attrayante, elle n’y croyait qu’à moitié. Elle trouvait ses seins trop gros, ses fesses trop bombées, son visage trop anguleux, sa taille trop petite, ses rides trop marquées, bref rien n’allait chez elle. C’était évidemment exagéré. Son joli minois, son corps voluptueux et un appétit sexuel intact n’allaient pas tarder à la rendre désirable auprès d’hommes en recherche de « vraies femmes », sensuelles, expérimentées, sans tabous, le contraire de ces allumeuses très apprêtées, provocantes, mais aux cuisses hermétiquement fermées au moment de conclure une relation, sous des prétextes vaguement féministes dissimulant en réalité la peur ou le dégoût du pénis. Christine, au contraire, aimait le corps de l’homme et ses déceptions précédentes s’expliquaient à la fois par un manque d’ardeur de ses partenaires, leur queue un peu molle ...
... et leur défaut d’inspiration au lit davantage que par son comportement à elle. Initiée dans sa jeunesse par un faune libidineux, elle n’avait jamais retrouvé les orgasmes ravageurs que ce gros cochon lui avait offerts. Elle jalousait un peu Corinne, sa collègue, qui lui ressemblait si peu. Grande et mince sans être maigre, blonde à mèches, elle portait fièrement ses cinquante ans dont elle faisait un atout par un comportement conjugal élastique. Christine enviait sa sexualité épanouie : « tant qu’on peut baiser, il faut baiser », lui glissait-elle. Elle participait avec son mari à des soirées échangistes où elle avait tenté d’entraîner Christine, mais sans succès, celle-ci restant fidèle au duo, fût-il décevant. Un événement allait pourtant modifier cette approche. Par suite d’un changement de logiciel dans leur entreprise, les deux assistantes de direction furent envoyées en stage dans la métropole voisine, avec chambre double à l’hôtel pour réduire les frais. Elles firent rapidement connaissance avec d’autres stagiaires dont la caractéristique commune était qu’ils avaient l’âge d’avoir grand besoin d’une formation. Leurs difficultés les rapprochèrent et ils décidèrent de dîner ensemble après la première journée. Ils étaient huit, quatre hommes et quatre femmes, quadras ou quinquas, et Christine découvrit au fil des conversations animées et gouailleuses qu’elle était la seule à ne pas vivre en couple. Tous se rendirent ensuite au night-club jouxtant le restaurant ...