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Christine et le plombier polonais
Datte: 04/03/2026, Catégories: Humour fh, 2couples, Collègues / Travail grosseins, complexe, boitenuit, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral préservati, pénétratio, double, fsodo, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... avec l’intention visible de profiter de leur célibat provisoire. Outre Christine et Corinne, les deux femmes prénommées Nicole et Marjorie se faisaient ouvertement draguer par leurs compagnons de stage, quadras ou quinquas grisonnants ou dégarnis, que ces femmes disponibles excitaient de plus en plus. À leur décharge, ils ne rencontraient qu’une faible résistance. Nicole et Marjorie, deux brunes pulpeuses, n’occultaient pas leur sexualité par leur tenue de soirée. Nicole ne portait pas de soutif sous sa robe à boutons largement ouverte en haut comme en bas et Marjorie accentuait son copieux fessier par un pantalon en coton qui lui faisait une seconde peau. À côté, Corinne et Christine arboraient une tenue plutôt classique, jean et corsage, ce qui ne calmait pas les ardeurs de leurs cavaliers, sur la piste de danse, aux mains baladeuses. En d’autres temps, Christine aurait rabroué l’audacieux, un grand sec qui la dominait de plus d’une tête, prénommé Jean-Yves, mais elle ne voulait pas se sentir en retrait des trois autres femmes plus âgées qu’elle et nettement plus délurées. En un sens, elle se sentait rassurée d’être la benjamine du groupe et son nouvel âge lui semblait moins pesant. Mais déjà, des couples se formaient sur la piste ou à la table devant les cocktails. On se pelotait, on se bécotait, on se murmurait des choses à l’oreille. Christine ne fut pas surprise quand Corinne vint lui dire en douce : — Je crois qu’on va baiser ce soir. Tu en es aussi ...
... j’espère. — Euh… je ne sais pas. — Mais si, voyons. Jean-Yves ne demande que ça. Lâche-toi un peu. Christine tergiversait. La perspective d’un rapport sexuel avec le grand sec ne l’emballait pas particulièrement, mais l’idée que les trois autres allaient passer à la casserole et pas elle la séduisait moyennement, d’autant que la chaleur du night-club, les vapeurs des cocktails et un besoin lancinant de sexe commençaient à faire leur effet. Elle se laissa entraîner à l’hôtel par les trois autres couples déjà chauds et le dénommé Jean-Yves qui présentait déjà une bosse sur son pantalon étroit. Marjorie et Nicole tiraient leur chevalier servant dans leur chambre double pour un évident plan à quatre. Christine n’eut pas le temps d’être choquée par l’imminence de cet adultère sans intimité. Corinne la poussa dans leur chambre voisine, précédant le grand sec et l’autre homme, un quinqua râblé et chauve prénommé Fabrice. Celui-ci avait visiblement hâte de se taper cette belle blonde peu farouche qui l’aidait à se débarrasser de son pantalon. Christine fut bousculée vers son lit par Jean-Yves et ce qui se passa alors relève du scénario classique de la fornication, l’originalité relative étant qu’elle mettait en présence deux couples sur deux lits jumeaux. Christine se retrouva rapidement à poil, écartelée après des préliminaires réduits à leur plus simple expression, et pilonnée avec ardeur par un homme qui se révéla supérieurement membré. Ses exclamations se mêlèrent à celles de ...