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Échanges épistolaires
Datte: 03/03/2026, Catégories: #épistolaire, #Voyeur / Exhib / Nudismeitionniste, f, telnet, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme strip, Masturbation Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... parents. La jeune californienne avait donc été fort surprise, par une rencontre impromptue, en plein centre-ville de Sacramento. Un journaliste du magazine Playboy lui proposait un rendez-vous. Rendez-vous, qui serait suivi d’un contrat. Une association très juteuse pour les deux partis. Monsieur et Madame Clay avaient failli s’étouffer, quand leur fille leur avait narré sa petite aventure. Évidemment, Sigourney n’avait pas donné suite à l’affaire. Sigourney avait toujours su qu’elle était belle. Depuis l’enfance, elle avait subi des compliments aussi sucrés qu’ils étaient assommants. Seuls, ses parents ne la complimentaient jamais sur son apparence physique. Sa mère ne le lui avait donné son avis qu’une unique fois. Le jour anniversaire de ses seize ans. « Tu as toujours été très jolie ma chérie. Reste à savoir, si la beauté n’est pas simplement une image sans relief. Alors oui, tu es belle Sigourney chérie. N’en fais pas toute une histoire, et sers-toi de cette beauté, sans en faire ton unique atout. La vie mérite d’être vécue de tant de manières… ». Gentiment alanguie, madame Clay observait son image renvoyée par le grand miroir à l’encadrement d’acier rouge vif. — Je suis toujours désirable… Sigourney s’était contentée d’un petit sourire après son murmure. Il était vrai qu’elle venait de fêter ses quarante-trois printemps et restait assez désirable, pour plaire à nombre de prétendants. D’éventuels prétendants, qu’elle ne désirait pourtant pas tenter. Les longs ...
... doigts jouaient avec les épaisses mèches, d’un châtain sombre. Une chevelure laissée libre, et couvrant les larges épaules. Rita Hayworth dans le rôle de Gilda. Cette petite phrase avait été l’entrée en matière de l’employé de Playboy, le jour de sa surprenante rencontre. Sigourney n’avait pas été convaincue par la tirade du journaliste. Peut-être pouvait-on lui trouver une légère ressemblance avec l’actrice en question, mais cela s’arrêtait là. Une actrice… N’était-ce pas ce qu’elle était devenue ces derniers mois ? Le mot pouvait certainement être employé, aux vues du succès de ses prestations. Actrice de sa propre vie, c’était certain. Une toute nouvelle vie dédiée à un tout nouveau désir. Les grands yeux noisette fixèrent l’image renvoyée par l’écran de l’ordinateur. Un visage aux traits réguliers. Un nez un peu fort, une large bouche aux lèvres pleines, et un menton un brin trop carré. Un menton, orné d’une petite fossette que Sigourney trouvait laide. C’était pour elle comme une cicatrice et elle n’y voyait aucun charme, contrairement à ce qu’on lui avait rabâché. Madame Clay porta les mains au satin blanc et releva la longue nuisette sur ses cuisses. Une peau d’albâtre qui ne fonçait que très légèrement sous le soleil. Un long mouvement et le léger vêtement glissait sur le corps de Sigourney, découvrant un buisson de poils noirs, puis dénudant son ventre avant de dévoiler une poitrine bien galbée et ferme. Des seins un peu trop lourds aux yeux de leur propriétaire, ...