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Échanges épistolaires
Datte: 03/03/2026, Catégories: #épistolaire, #Voyeur / Exhib / Nudismeitionniste, f, telnet, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme strip, Masturbation Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... la ramenait chez lui à grands frais. À peine lancée sur la route, la petite voiture française avait été déchiquetée par un énorme camion américain. Sigourney était veuve d’un français tué dans sa voiture de marque américaine. Un peu plus tard, elle devenait orpheline de parents américains décédés dans un véhicule bien français. Monsieur et Madame Clay laissaient à leur fille unique de quoi vivre sans se soucier de l’avenir. Un rapide voyage en Californie, des formalités administratives et la succession était réglée. Puis, Sigourney revenait en Bretagne. Madame Clay décidait ensuite de ne pas retourner aux États-Unis. L’argent des parents de Sigourney, et la vente de leurs biens immobiliers faisaient de l’héritière une femme riche. Si l’argent ne fit pas son bonheur, il décida la belle Américaine à prendre sa vie en mains pour la première fois. L’ancien petit manoir restauré avait un charme fou. La demeure avait littéralement séduit sa nouvelle propriétaire. Dix pièces spacieuses distribuées sur deux étages, que Sigourney avait meublées à ses goûts. Un choix personnel qui donnait une note singulière aux lieux. L’extérieur rappelait le passé, quant à l’intérieur, il donnait une image moderne à l’endroit. Un modernisme de verres et d’aciers, allié à des bois précieux. Des robinets des salles de bains, aux installations de la cuisine, le design avait été soigné. Le manoir trônait au centre de deux hectares de petite forêt, de jardins et de parcs boisés et fleuris. Un ...
... petit paradis personnel pour madame Clay. Deux femmes s’occupaient de la maison une fois par semaine, et un jardinier passait du temps à l’extérieur chaque mois. Une vie plus heureuse pour Sigourney, maintenant qu’elle avait enfin ce qu’elle voulait. Une vie pourtant par trop oisive, pour madame Clay. Deux années étaient passées, et madame Clay avait fait la paix avec ses démons. Les drames personnels, vécus par Sigourney ne l’empêchaient plus de profiter de sa nouvelle vie. Si la belle Américaine vivait en recluse, elle baignait dans un confort certainement indécent pour beaucoup. Issue d’une certaine bourgeoisie d’outre-Atlantique, madame Clay s’était laissée vivre en bourgeoise française. Elle vivait recluse par choix et se vautrait dans le luxe, acceptant son sort avec des sentiments divers. Quelque part, elle aimait cette solitude luxueuse, tout en sachant qu’elle passait à côté d’une vie plus riche. La Californie pullulait de belles plantes. Une image amusante et quelque peu paradoxale quand on songeait que cette petite partie du monde n’avait été qu’un vaste désert. Ces jolies plantes étant de jeunes femmes, l’image était cassée. Jeunes, belles et avides de reconnaissances. La plupart, toutefois, amélioraient cette jeunesse et cette beauté, à l’aide d’artifices très utiles. Sigourney Clay, alors âgée de dix-neuf ans, ne se maquillait pas. En premier lieu, elle n’en éprouvait aucune envie. Ensuite, elle ne tenait pas à affronter la morale étriquée de ses ...