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Une chaudière en panne
Datte: 01/03/2026, Catégories: fplusag, cadeau, Collègues / Travail fépilée, revede, caresses, Auteur: Samroong, Source: Revebebe
... dans tes bras s’il te plaît. J’empoigne ses fesses, la peau est d’une douceur incroyable, je pétris les deux magnifiques globes, mon index s’aventure dans le sillon de ses fesses, elle gémit et tremble comme une feuille. — Oh mais que fais-tu ? — Je retrouve ton corps. — Tu te rappelles qu’on faisait l’amour il y a trente ans maintenant ? — Jamais je ne pourrai oublier, tu me rendais fou de désir. Je la fais pivoter et ma main gauche restant entre ses fesses, ma main droite glisse vers la fourche de ses cuisses, empaume son mont de Venus si bombé, mes doigts effleurent sa vulve, elle est déjà bien humide. — Tiens tu t’es épilée ? — Oui, je ne supportais pas les poils blancs dans ma toison noire. — C’est tout doux. — Oh, il y a tellement longtemps, que c’est bon, mon dieu, j’avais oublié. — Tu sais bien que j’ai toujours été fou de toi, de ton corps, je rêve de toi régulièrement, tu sais ! — Tu ne devrais pas dire des choses comme ça, ce n’est pas bien, tu vis autre chose maintenant et tu sais bien que nous deux ce n’était pas possible, j’étais avec un grand malade. — Oui je sais mais je n’ai jamais pu oublier et je suis toujours accro à ton corps, j’ai envie de toi, j’ai envie de plus maintenant. — Tu es fou, un grand fou adorable qui a réchauffé ma maison et un peu mon cœur aussi. — Oh laisse-moi te caresser, dis-moi que tu veux bien. — Rhooo non, tu n’as pas le droit de faire ça, tu mets les doigts là, je le sens, oh tu me fouilles. Mes doigts ...
... fouillent sa chatte et mon index trouve le clitoris. — Oh ouiiii. — Oui tes doigts, ouiiiii encore, oui je sens que le plaisir monter, mon dieu, ça fait si longtemps, oh oui branle moi s’il te plaît, oui branle-moi, oh tu es un sauvage, oui fouille-moi ! Mon index s’est glissé dans la raie des fesses et mon autre index titille son clitoris, elle se met à feuler. Ses jambes ne la portent plus et elle doit s’appuyer sur la table de la cuisine — Oh mon grand, ouiii je jouis, oh quel bonheur ! que c’est bon, oh il faut que je récupère mais toi tu n’as pas eu de plaisir. Et elle pose sa main sur la bosse de mon pantalon, et me regarde avec ses yeux humides. — Laisse-moi te faire plaisir aussi, c’est bien le moins que je puisse faire pour toi. Elle défait ma ceinture baisse mon pantalon et sort ma bite de mon boxer. — Oh mince, j’avais un peu oublié comme elle est longue, fine et longue. Elle enduit mon gland de salive et commence à me caresser pendant que j’écarte les pans de son kimono et que je m’occupe de ses seins énormes, que je les pétris à pleines mains, ses bouts sont tout dur. — Tu aimes toujours mes seins on dirait, ils ne sont plus aussi beaux qu’avant, mais ils sont gros comme des pastèques. — Je les adore tes seins, oh oui tu me branles bien, accélère ma grande, tu vas me faire gicler. — J’ai envie de… Et elle ne finit pas sa phrase, se mettant à genoux, elle vient de me gober et me prend en bouche. — Ah oui suce-moi, tu es un ...