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Une chaudière en panne
Datte: 01/03/2026, Catégories: fplusag, cadeau, Collègues / Travail fépilée, revede, caresses, Auteur: Samroong, Source: Revebebe
... dire. — Moque-toi. — Je ne me moque pas du tout. — Bon allez laisse-moi travailler, donne-moi ton ordinateur que je mette le fichier à jour. Je m’installe à côté d’elle et lui donne les dernières infos sur nos prospects et mes derniers contacts, mais malgré moi j’ai les yeux rivés sur sa poitrine et je sens une lourdeur au bas de mon ventre, une érection qui tend mon pantalon, je ne vais pas pouvoir me lever, c’est sûr. — Tu as de l’eau s’il te plaît ? — Oui bien sûr. — J’en veux bien un verre. Je me lève et pars vers la cuisine mais au retour elle fixe la bosse de mon pantalon et se marre. — Je te fais de l’effet on dirait. — Marre-toi, ce n’est pas drôle. — En fait, ça me ferait plutôt plaisir. Évidemment, ça a dégénéré, enfin pas tant que ça, mais revenons à aujourd’hui, j’arrive devant sa maison et je sonne, elle ouvre et recule en me voyant — Oh tu es venu ? c’est trop mignon, viens entre, il fait froid mais chaud dedans grâce à toi, mon dieu, c’est incroyable ce que tu as fait pour moi, je n’arrive pas à y croire, j’ai pris un bain ce matin Et elle se jette dans mes bras, se pend à mon cou et se met à sangloter. — Allons, tout va bien — Oui mais c’est tellement émouvant, ça me touche tellement, on ne m’a jamais aidée comme tu viens de le faire. — Ce n’est pas grand-chose voyons. Et les sanglots redoublent, je referme les bras sur son dos et la serre contre moi, elle porte un léger kimono et je la sens trembler comme une feuille, elle ...
... me serre de toutes ses forces, je sens son corps s’abandonner, sa lourde poitrine s’écraser contre mon torse et mes mains dans son dos ne rencontrent aucune bretelle de soutien-gorge, je caresse son dos puis ma main droite descend, aucun slip ni culotte, elle est vraiment nue sous ce kimono ultra léger, si bien que je peux sentir son corps sous mes mains, il vibre, il tremble et s’abandonne complètement. Je pose mes lèvres sur son cou et elle tremble comme une feuille, mes mains caressent ses reins et imperceptiblement remontent le léger vêtement jusqu’à ce que je puisse sentir la peau du bas de son dos. Avec effroi je sens une lourdeur dans mon bas ventre et mon sexe durcir, j’essaie de penser à autre chose mais je ne peux rien contrôler, je sens une formidable érection qu’elle ne pourra pas ignorer, collée à moi comme une sangsue. Son bas-ventre se plaque contre moi et ondule tandis qu’elle sanglote, renforçant encore la trique phénoménale qui tend mon pantalon, mais maintenant j’ai plutôt l’impression qu’elle se frotte vraiment contre moi, son kimono est remonté sur ses hanches et ma main gauche se pose sur ses fesses tandis que la droite descend sur son ventre, elle tressaille et gémit. — Oh qu’est-ce qui t’arrive ? Ne me dis pas que c’est moi qui te mets dans cet état, à mon âge. — Et qui veux-tu que ce soit ? — Mais tu ne peux pas avoir envie de moi quand même, une vieille femme. — Eh ben si tu vois. — Oh tu es fou mais tant pis c’est trop bon, serre-moi ...