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Sahara (Karim & Nadia) – La Séduction d’Omayma
Datte: 27/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... Nadia. Omayma, tremblante, lécha timidement, puis plus avidement, le goût salé du pré-sperme l’enivrant. — C’est... bon, murmura-t-elle, sa bouche s’ouvrant pour engloutir le gland, ses lèvres inexpérimentées s’étirant autour de sa largeur, sa langue explorant chaque veine. — Tu veux le sentir en toi ? demanda Nadia, caressant son visage trempé de sueur. Omayma, pantelante, hocha la tête, sa peur noyée par le désir. — Oui... nik farjī, murmura-t-elle en arabe littéraire, sa langue se déliant sous l’excitation, le mot cru résonnant comme une prière profane. Karim positionna sa queue à l’entrée de sa chatte, entrant lentement, laissant ses parois s’habituer à sa largeur. — T’es si serrée, ma belle, grogna-t-il, ses mouvements doux mais profonds, contrastant avec la violence de Dahmane. Omayma gémit, — Niknī... plus profond ! oubliant ses interdits, son corps réclamant chaque centimètre. Nadia, à califourchon sur son visage, frotta sa chatte trempée contre sa bouche. Omayma lécha avidement, sa langue plongeant dans les replis de Nadia, goûtant son nectar sucré. — T’es parfaite, haleta Nadia, ses hanches ondulait, ses seins rebondissait. Karim accéléra, sa bite s’enfonçant plus fort, frottant son point G avec une ...
... précision tendre. Omayma cria, — Nik farjī akthar ! Baise ma chatte ! en arabe littéraire, sa voix brisée par le plaisir, son corps s’arquant sous les thrusts. Nadia glissa un doigt dans son cul, lubrifié par ses jus, amplifiant l’extase. Omayma jouit à nouveau, ses cris animaux emplissant la pièce, ses parois se contractant autour de la queue de Karim, ses jus coulant sur ses cuisses. Karim, au bord de l’explosion, se retira et éjacula sur ses seins, son sperme chaud giclant en jets épais sur ses tétons roses. Omayma, curieuse, lécha une goutte avec sa langue, découvrant le goût salé et musqué pour la première fois. — C’est... délicieux, murmura-t-elle, ses yeux brillant d’une faim nouvelle. Nadia l’enlaça, caressant ses cheveux emmêlés. — Tu vois, ma douce, le plaisir n’est pas haram. C’est ta liberté. Omayma, encore secouée, sourit faiblement, son corps marqué par l’extase. — Je veux... encore. Niknī kul yawm, murmura-t-elle, un éclat audacieux dans ses yeux. Nadia rit, fière de sa conquête. — Tu reviendras, ma belle. Omayma rentra chez elle, son djilbab cachant un corps vibrant de désir, un secret brûlant dans son cœur. La vengeance de Nadia était en marche, et le désert, témoin silencieux, continuait de murmurer ses vérités.