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Sahara (Karim & Nadia) – La Séduction d’Omayma
Datte: 27/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
Nadia avait un plan. Nadia, animée par une rage froide contre Dahmane, alias Abu-Hurayra, ce voisin bigot, ce voisin hypocrite surnommé Abu-Hurayra, avait osé dénoncer leur maison de terre rouge comme comme un antre de débauche, avait décidé de frapper au cœur de son foyer. Elle frapperait là où ça faisait mal : ses épouses. Sa première cible était Omayma, tout juste 18 ans, à peine sortie de l’adolescence, mariée à cet homme de 50 ans, hypocritement pieux et brutal. Nadia avait observé la jeune femme, son djilbab noir cachant un corps frêle mais désirable, ses yeux sombres trahissant une curiosité enfouie sous la peur. Nadia savait qu’elle pouvait l’éveiller, la libérer. Nadia savait que la jeune femme portait les cicatrices d’une nuit de noces traumatique, où Dahmane, pressé et brutal, l’avait déflorée sans égard, lui imposant douleur et honte. Ce souvenir, Nadia le transformerait en plaisir, libérant Omayma de ses chaînes. Un après-midi brûlant, alors que Dahmane priait à la mosquée, Nadia invita Omayma sous un prétexte innocent : un thé entre voisines. — Viens, on parlera de Tamanrasset, de la vie ici, dit-elle avec un sourire chaleureux. Omayma, hésitante mais intriguée, accepta, son djilbab frôlant le sol alors qu’elle entrait dans la maison de terre rouge. L’odeur de jasmin et de myrrhe flottait dans l’air, les coussins moelleux invitaient à la détente. Nadia, en robe légère moulant ses courbes, versa du thé à la menthe, ses gestes lents et ...
... sensuels. Assises sur des coussins moelleux, elles parlèrent d’abord de Tamanrasset, puis du mariage. Omayma baissa les yeux, sa voix tremblante : — Dahmane est... pieux, mais dur. Ma nuit de noces... Elle s’interrompit, ses joues rougissant sous son voile, le souvenir de la douleur la hantant. Nadia posa une main douce sur la sienne, caressant sa peau avec une chaleur rassurante. — Tu mérites mieux, Omayma. Le plaisir, pas la souffrance. Omayma secoua la tête, terrifiée : — C’est haram ! Une autre femme, un autre homme... Allah nous jugera ! Mais Nadia, patiente, se rapprocha, son souffle caressant son visage. — Allah a créé ton corps pour le désir, ma douce. Laisse-moi t’apprendre ce que c’est que jouir. Laisse-moi te montrer ce que ton corps peut ressentir. Nadia ôta lentement le djilbab d’Omayma, révélant une peau claire, presque translucide, des seins petits mais fermes aux tétons roses, un ventre plat menant à des cuisses délicates. Omayma trembla, ses mains couvrant sa poitrine. — Non, c’est interdit... gémit-elle, mais ses yeux trahissaient une faim naissante. Nadia l’embrassa doucement, ses lèvres effleurant les siennes, sa langue glissant dans sa bouche avec une tendresse envoûtante. — Laisse-toi aller, ma douce, murmura-t-elle, ses doigts caressant ses seins, pinçant ses tétons jusqu’à ce qu’ils pointent, durs comme des perles. Omayma gémit, son corps s’arquant malgré elle. — C’est... trop," haleta-t-elle, mais ses cuisses s’écartèrent ...